Schneider ne s'interdit rien en M&A, no comment sur CST-Dir.fin.

jeudi 25 octobre 2012 08h25
 

PARIS, 25 octobre (Reuters) - Schneider Electric ne s'interdit rien en matière de M&A ou de cessions d'actifs, a déclaré jeudi le directeur financier du spécialiste des équipements électriques.

"On ne s'interdit pas de faire des choses (...) on regarderait des opportunités s'il y en avait", a indiqué Emmanuel Babeau au cours d'un entretien téléphonique, en réponse à une question sur les ambitions du groupe en matière d'acquisitions.

"Il n'y a aucune certitude, il n'y a aucune obligation, vous voyez d'ailleurs que nous n'avons pas été très actifs depuis que nous avons dit que nous étions revenus à une attitude normale vis-à-vis du M&A."

Il a refusé par ailleurs de faire un commentaire sur l'avenir de la division capteurs du groupe, dont des sources ont dit vendredi dernier à Reuters qu'un projet de vente à un milliard de dollars avait été abandonné. (voir )

"On n'a jamais dit un mot, ni même confirmé que cet actif était en vente, et on s'en tient à un strict 'pas de commentaire' sur le M&A, que ce soit sur d'éventuelles acquisitions comme sur d'éventuelles cessions", a poursuivi Emmanuel Babeau.

"Sur CST, on a déjà dit que ce n'était pas l'actif le plus central dans notre stratégie, c'est une réalité", a-t-il néanmoins précisé.

Emmanuel Babeau a ajouté que le groupe revoyait en permanence l'ensemble de son portefeuille d'activités. "Des choses qui sont devenues moins 'core', moins centrales, moins synergétiques, peuvent être cédées à un moment si on a un bon acheteur à un bon prix", a-t-il dit. "On ne se l'interdit pas, mais on n'a jamais rien dit de plus." (Gilles Guillaume, édité par Jean-Michel Bélot)