CONSENSUS-Alstom-Marge opérationnelle 2010-2011 attendue à 7,0%

lundi 2 mai 2011 14h02
 

 PARIS, 2 mai (Reuters) - Alstom (ALSO.PA: Cotation). Résultats de
l'exercice 2010-2011, clos le 31 mars (en millions d'euros).
 Date et heure de publication: mercredi 4 mai à 7h00.
 Conférence téléphonique à 8h15, conférence de presse à 9h00,
conférence analystes à 11h00.
 Nombre d'analystes interrogés par la rédaction de Reuters:
10 pour le résultat net, 12 pour le résultat opérationnel et 14
pour le chiffre d'affaires.
                NET     ROP     CA
 Moyenne        519     1.488   21.197
 Maximum        598     1.593   21.438
 Minimum        459     1.334   20.789
 --------------------------------------
 2010-2011    1.217     1.779   19.650
 (publié)
 Variation    -57,3%    -16,4%  +7,9%
 (moyenne)
 
 Un résultat opérationnel de 1.488 millions d'euros et un
chiffre d'affaires de 21.197 millions représenteraient une marge
de 7,0% contre 9,1% en 2009-2010.
 
 ACTIVITÉ : Spécialiste des infrastructures d'énergie et de
transport. Détenu à 31% par Bouygues (BOUY.PA: Cotation).
 
 RAPPEL DES OBJECTIFS DE LA SOCIÉTÉ :
 - Alstom a confirmé en janvier que sa marge opérationnelle
devrait être comprise entre 7% et 8% sur l'exercice 2010-2011 et
le suivant.
 - Le groupe a également confirmé en janvier qu'il visait un
cash flow positif au second semestre de l'exercice 2010-2011.
 - Pénalisé par l'attentisme de ses clients électriciens,
Alstom avait indiqué en novembre 2010 qu'il tablait sur une
reprise séquentielle de ses commandes au second semestre.
 - Le groupe a annoncé en mars son intention de réduire les
effectifs de sa division Transport de 1.380 postes en Allemagne,
en Italie et en Espagne, ce plan venant compléter des réductions
d'effectifs de sa division Power d'environ 4.000 postes.
 
 CE QUE LE MARCHÉ ATTEND :
 1 - Une nouvelle prévision pour l'exercice 2011-2012.
 2 - Des commentaires sur les perspectives de reprise des
marchés du groupe et sur l'environnement concurrentiel.
 3 - Des mesures supplémentaires pour réduire les coûts du
groupe, qui passeraient notamment par un plus grand recours à la
main-d'oeuvre locale dans les pays émergents.
 (Benjamin Mallet, édité par Dominique Rodriguez)