Viel-Nouvelle baisse du REX en 2010, reprise des volumes en 2011

mercredi 30 mars 2011 12h57
 

PARIS, 30 mars (Reuters) - Viel & Cie (VEIL.PA: Cotation) a enregistré une nouvelle baisse de son résultat d'exploitation et de son chiffre d'affaires consolidé en 2010 mais a fait état mercredi d'une reprise du volume d'affaires de ses principales activités, l'intermédiation professionnelle et la Bourse en ligne.

Le résultat net part du groupe progresse de 2,7% à 38,4 millions d'euros en 2010 et Viel & Cie va verser un dividende de 0,15 euro, identique à celui de 2009, précise le groupe dans un communiqué.

Le chiffre d'affaires s'est établi à 902,2 millions d'euros en 2010 contre 922,6 millions d'euros en 2009, illustrant les effets de la crise sur l'activité des marchés interbancaires et de taux des pays occidentaux, sur lesquels Viel est un des principaux intermédiaires.

Le résultat d'exploitation a chuté de 92 millions d'euros en 2009 à 58,1 millions d'euros en 2010. Le montant des charges d'exploitation, essentiellement des charges de personnel, est resté stable à 871,1 millions d'euros.

Viel a enregistré une plus-value brute de 23 millions après cession d'un immeuble l'année dernière.

Le gros du chiffre d'affaires est réalisé par le pôle d'intermédiation professionnelle, Compagnie Financière Tradition, soit 875,6 millions d'euros (895,6 millions d'euros en 2009). L'activité de Bourse Direct (courtage actions en ligne) est quasi stable à 26,6 millions d'euros.

"L'activité des filiales opérationnelles de Viel & Cie sur les premiers mois de l'année 2011 montre une reprise du volume d'affaires dans l'intermédiation professionnelle et la Bourse en ligne. Pour 2011, la société entend poursuivre le développement de ses filiales", dit Viel.

Le groupe est présent dans la banque privée, via une participation de 40% dans SwissLife Banque Privée.

Vers 12h30, le titre Viel recule de 0,94% à 3,15 euros mais reste en progression de plus de 12% depuis de l'année après une perte de 3,77% en 2010. La capitalisation boursière est de l'ordre de 240 millions d'euros.

(Raoul Sachs, édité par Cyril Altmeyer)