LEAD 1-Electrolux optimiste sur la reprise en Europe

vendredi 18 juillet 2014 11h06
 

STOCKHOLM, 18 juillet (Reuters) - Electrolux a publié vendredi des résultats trimestriels légèrement meilleurs qu'attendu et dit constater une poursuite de la reprise économique en Europe, qui lui permet de réaffirmer ses prévisions de croissance tant sur le Vieux Continent qu'aux Etats-Unis.

Après des années de crise en Europe, où le numéro deux mondial de l'électroménager réalise environ un tiers de ses ventes, la demande a commencé à repartir en début d'année, tandis que la maîtrise des coûts et une réorientation vers les produits haut de gamme favorisaient le redressement des résultats financiers.

"L'impact positif du programme de réduction de coûts actuellement mis en oeuvre, associé à un mix de produits amélioré dans des secteurs comme celui des cuisines équipées, s'est traduit par une amélioration significative de notre résultat d'exploitation dans la région EMEA" (Europe, Moyen-Orient et Afrique), a déclaré dans un communiqué le directeur général d'Electrolux, Keith McLoughlin.

La reprise observée en Europe reste toutefois inégale, l'accélération étant nettement plus perceptible dans la péninsule ibérique et en Grande-Bretagne que dans les pays nordiques et en France notamment.

Electrolux, qui commercialise en plus de sa propre marque les produits Frigidaire, AEG et Zanussi, a également constaté un ralentissement en Amérique latine et précisé qu'il y avait réduit ses coûts et relevé ses prix.

Le tableau brossé par le groupe suédois a été salué en Bourse où le titre s'adjugeait 4,74% à 179 couronnes vers 9h00 GMT.

Le groupe a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice d'exploitation ajusté en hausse de 1,17 milliard de couronnes (126 millions d'euros), contre 1,04 milliard de couronnes un an auparavant. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un résultat de 1,07 milliard de couronnes.

Le groupe suédois a précisé qu'il s'attendait toujours à une hausse de 1% à 3% de la demande en Europe et à une croissance de 4% sur le marché américain. (Simon Johnson,; Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Angrand)