LEAD 1-J&J-Bénéfices et CA en hausse au T2

mardi 15 juillet 2014 15h49
 

(Actualisé avec précisions, cours de Bourse)

15 juillet (Reuters) - Johnson & Johnson a fait état mardi d'un chiffre d'affaires et d'un bénéfice meilleurs que prévu au deuxième trimestre, grâce entre autres aux ventes solides de nouveaux médicaments vendus sur ordonnance, dont l'Olysio, un traitement de l'hépatite C.

Le groupe pharmaceutique diversifié a dégagé sur la période avril-juin un bénéfice de 4,33 milliards de dollars (3,18 milliards d'euros) , soit 1,51 dollar par titre, à comparer avec un bénéfice de 3,83 milliards (1,33 dollar/action) un an auparavant, lorsque ses résultats avaient été grevés par d'importantes charges liées à des litiges et des acquisitions.

Hors exceptionnels, le bénéfice par action (BPA) est ressorti à 1,66 dollar alors que le consensus Thomson Reuters I/B/E/S donnait 1,55 dollar.

Les ventes ont de leur côté augmenté de 9,1% à 19,5 milliards de dollars, contre 18,99 milliards prévus par les analystes.

J&J a très légèrement amélioré sa prévision de résultats annuels, disant tabler sur un BPA compris entre 5,85 et 5,92 dollars alors qu'il prédisait auparavant sur une fourchette de 5,80 à 5,90 dollars.

L'Olysio, dont la commercialisation a été approuvée en novembre par les autorités américaines de la santé, a généré un chiffre d'affaires de 831 millions de dollars au deuxième trimestre et 1,19 milliard depuis le début de l'année.

Il est prescrit par un grand nombre de médecins qui l'associent au Sovaldi de Gilead Sciences pour combattre l'hépatite C.

Un certain nombre d'analystes craignent toutefois de voir les ventes de l'Olysio se tasser dans le courant de l'année si Gilead Sciences obtient le feu vert pour commercialiser une pilule combinant le Sovaldi et un autre de ses traitements.

Une vingtaine de minutes après l'ouverture, l'action J&J perdait 1,9% à 103,37 dollars, la plus forte baisse de l'indice Dow Jones, qui avançait alors de 0,26%. (Ransdell Pierson, Nicolas Delame pour le service français, édité par Marc Angrand)