Natixis - Une cession de la Coface n'est pas à l'ordre du jour

mardi 29 septembre 2009 10h42
 

PARIS, 29 septembre (Reuters) - Une cession de la Coface n'est pas à l'ordre du jour, a déclaré une porte-parole de Natixis (CNAT.PA: Cotation), maison-mère de l'assureur-crédit, réagissant aux informations publiées mardi dans La Tribune, selon lesquelles la Coface serait vendue avant la fin 2010.

La porte-parole a toutefois ajouté que l'activité d'assureur-crédit n'était pas au coeur du métier de Natixis.

"Notre position vis-à-vis de la Coface est toujours la même. L'objectif numéro un est qu'elle revienne à la rentabilité. On a l'intention de jouer pleinement notre rôle d'actionnaire et de soutenir le management de la Coface", a-t-elle expliqué.

La Tribune rapporte que la cession pourrait se faire d'ici un an si Natixis parvient à redresser rapidement les résultats de sa filiale, dont le prix de vente se situerait entre 1 et 1,5 milliard d'euros.

Le quotidien cite notamment le réassureur Scor (SCOR.PA: Cotation) parmi les candidats pressentis, ainsi que l'italien Generali (GASI.MI: Cotation).

Il évoque également une alliance, plus politique, entre la Caisse des dépôts et Oséo, une banque publique de financement des PME, visant à racheter la Coface.

Enfin, des fonds d'investissement comme KKR, Hellman & Friedman, TPG et Cinven, seraient également sur les rangs selon le quotidien.

Vers 10h30, le titre Natixis cédait 0,17%, pour s'établir à 4,108 euros.

(Marie Mawad et Leila Abboud, édité par Jean-Michel Bélot)