RECIT-Sarkozy conforte son image de défenseur de l'euro
* Les banques craignaient une taxe bancaire
* L'idée d'un gouvernement économique à 17 est confortée
* Le risque d'une guerre des monnaies subsiste
par Emmanuel Jarry
PARIS, 22 juillet (Reuters) - La conclusion jeudi à Bruxelles d'un accord sur un nouveau plan de sauvetage financier de la Grèce doit beaucoup à la crainte de la contagion dans la zone euro mais aussi à l'activisme de Nicolas Sarkozy.
Le président français peut se prévaloir de cette percée dans sa tentative de reconquérir une opinion française qui le boude, à neuf mois de l'élection présidentielle. A condition que la crise ne reparte pas de plus belle après les premières réactions positives (voir [ID:nLDE76L0DI] et [ID:nLDE76L0GL]).
"Un échec sur le soutien à l'euro nous était absolument interdit", a déclaré jeudi soir Nicolas Sarkozy après dix heures de discussions entre les dirigeants des 17 pays de la zone euro.
Pourtant, quand il téléphone à la chancelière Angela Merkel mardi, l'affaire semble loin d'être gagnée, alors que la crise de la dette grecque fait de nouveau souffler un vent de panique sur l'euro et les marchés financiers. Suite...

