** LE POINT SUR LES MARCHÉS avant l'ouverture en Europe **

vendredi 3 juillet 2015 07h41
 

PARIS, 3 juillet (Reuters) - Les principales Bourses européennes sont attendues irrégulières vendredi à l'ouverture, à deux jours d'un référendum organisé en Grèce susceptible de décider de l'avenir du pays dans la zone euro.

D'après les premières indications disponibles, le CAC 40 parisien pourrait gagner jusqu'à 0,3% à l'ouverture, le Dax à Francfort 0,2% tandis que le FTSE à Londres est vu en repli de 0,1%.

Avant la séance de ce vendredi, le CAC accuse depuis le début de la semaine une perte de 4,42%, après un gain de 5,06% la semaine précédente. Le Dax est en baisse de 3,42% (contre +4,10% la semaine précédente) et le Footsie 100 abandonne 1,82% sur la période (contre +0,64% la semaine précédente).

Après avoir passé une bonne partie de la séance dans le rouge, la Bourse de Tokyo était en légère hausse à 20 minutes de la clôture. Cela n'empêchera pas l'indice Nikkei d'accuser une baisse hebdomadaire de quelque 0,8% après un gain de 2,64% la semaine précédente.

Wall Street, qui restera fermée ce vendredi en raison d'une journée fériée liee à la Fête de l'Indépendance, a terminé sur un léger repli jeudi en raison de statistiques de l'emploi jugées quelque peu décevantes et des inquiétudes sur la Grèce.

Sur l'ensemble d'une semaine écourtée, le Dow Jones a cédé 1,2%, le S&P 500 1,2% et le Nasdaq Composite 1,40%, les trois indices accusant leur deuxième repli hebdomadaire d'affilée.

La Grèce a encore besoin de 50 milliards d'euros d'aides au cours des trois prochaines années, a déclaré jeudi le Fonds monétaire international (FMI), mettant ainsi un chiffre sur le trou dans les finances publiques du pays juste avant le référendum de dimanche.

Un nouveau sondage sur l'issue de ce référendum, par lequel les électeurs sont appelés à dire s'ils acceptent ou rejettent les propositions des créanciers internationaux, conclut à un avantage pour le "oui", d'une courte tête, avec 44,8%, tandis que le "non" recueillerait 43,4%. Il montre aussi que 74% des Grecs souhaitent le maintien de leur pays dans la zone euro.

L'euro était en légère hausse face à un dollar qui pâtit de l'annonce de statistiques de l'emploi susceptibles de retarder la première hausse des taux d'intérêt aux Etats-Unis depuis 2006.   Suite...