Un "non" ne renforcerait pas la position grecque-Dijsselbloem

jeudi 2 juillet 2015 12h26
 

LA HAYE, 2 juillet (Reuters) - Une victoire du "non" au référendum organisé dimanche en Grèce ne renforcerait pas la position d'Athènes dans les négociations sur sa dette, a déclaré jeudi le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem devant une commission parlementaire néerlandaise.

Au contraire, une défaite du "oui" placerait à la fois la Grèce et l'Europe dans une situation inconfortable, a-t-il expliqué.

Jeroen Dijsselbloem a par ailleurs déclaré que la question posée aux électeurs grecs visait des documents désormais privés de toute pertinence dans la mesure où le programme d'aide à la Grèce a expiré mardi.

Ces propos semblent dirigés vers le Premier ministre Alexis Tsipras qui a dit mercredi qu'une victoire du "non" permettrait à la Grèce d'obtenir des conditions plus avantageuses et d'être en meilleure position pour négocier avec ses créanciers. (Thomas Escritt et Anthony Deutsch,; Nicolas Delame pour le service français)