** LE POINT SUR LES MARCHÉS avant l'ouverture en Europe **

vendredi 26 juin 2015 07h57
 

PARIS, 26 juin (Reuters) - Les Bourses européennes sont attendues en légère baisse vendredi, sous le coup de l'impasse dans laquelle se retrouvent encore une fois les négociations sur la Grèce, alors que les espoirs d'un accord entre Athènes et ses créanciers avaient fait bondir les marchés actions en début de semaine.

D'après les premières indications disponibles, l'indice CAC 40 parisien pourrait perdre jusqu'à 0,4% à l'ouverture, le Dax à Francfort 0,2% et le FTSE à Londres 0,3%.

Malgré leur stagnation de la veille, toujours à cause du dossier grec, les trois indices sont nettement dans le vert depuis le début de la semaine avec un gain de 4,7% pour le CAC, de 3,9% pour le Dax et de 1,45% pour le Footsie 100.

A moins d'une chute ce vendredi, ils sont bien partis pour inscire leur première hausse hebdomadaire en cinq semaines.

Peu avant la clôture, la Bourse de Tokyo était en léger repli, ce qui n'empêchera pas le Nikkei 225 de terminer la semaine sur une progression de plus de 2,5%, la première en quatre semaines.

Jeudi, la Bourse de New York avait fini en baisse une séance globalement calme malgré la progression du secteur de la santé, porté par une décision de la Cour suprême des Etats-Unis favorable à l'Obamacare, la loi généralisant l'assurance-maladie.

Les discussions entre la Grèce et ses créanciers ont été interrompues jeudi sans qu'un accord ait été trouvé et les ministres des Finances de la zone euro se réuniront de nouveau samedi, trois jours seulement avant une échéance clé qui pourrait placer Athènes en défaut.

L'absence d'accord sur la Grèce continue de peser sur l'euro, qui cède plus de 0,1% face au dollar, ce qui porte son recul sur l'ensemble de la semaine face au billet vert à 1,4%.

De leur côté, les cours du pétrole s'inscrivent en légère hausse alors que se poursuivent ce vendredi à Vienne les pourparlers sur le dossier nucléaire iranien, en présence notamment du secrétaire d'Etat américain John Kerry et son homologue iranien Javad Zarif.   Suite...