RPT-La Bourse de Paris-Les valeurs du jour vendredi (clôture)

vendredi 21 novembre 2014 18h34
 

(Répétition sans changement, suppression mastic §4)
    * Valeurs qui se traitent ex-dividende 
    * Le point sur les marchés européens 

    PARIS, 21 novembre (Reuters) - Les valeurs du jour vendredi
à la Bourse de Paris, qui a fini en forte hausse après des
propos de Mario Draghi ouvrant la voie à des initiatives de
politique monétaire plus radicales pour relancer l'économie de
la zone euro, et la décision de la banque centrale chinoise
d'abaisser ses taux d'intérêt pour la première fois depuis deux
ans. et 
    Le CAC 40 a pris 2,67% à 4.347,23 points, permettant
ainsi à l'indice de gagner 3,44% sur la semaine, son gain
hebdomadaire le plus élevé depuis fin avril 2013 :
    
    * Le secteur des RESSOURCES DE BASE (+5,74%) a signé
la meilleure performance sectorielle en Europe, la décision de
la banque centrale chinoise provoquant une remontée des cours
des métaux. ARCELORMITTAL a grimpé de 6,32% à 10,10
euros, plus forte hausse du SBF 120, APERAM 
de 5,25% à 25,575 euros et ERAMET de 3,72% à 80 euros.
    
    * De manière générale, les CYCLIQUES ont profité des
annonces des autorités monétaires en Europe et en Chine visant à
soutenir la croissance économique des deux régions.
    SAINT-GOBAIN a pris 5,26% à 36,22 euros, SCHNEIDER
ELECTRIC 3,81% à 64,56 euros et TECHNIP 2,7%
à 58,13 euros.
    
    * ALCATEL-LUCENT (+4,94% à 2,72 euros) a poursuivi
sa remontée, l'équipementier télécoms profitant également du
retour de la confiance des investisseurs depuis les résultats
trimestriels du groupe fin octobre. 
    
    * Les BANQUES de la ZONE EURO (+3,59%) ont été
recherchées après l'intervention de Mario Draghi au cours d'un
congrès bancaire annuel à Francfort, le président de la BCE
estimant que l'inflation "excessivement basse" devait être
rapidement augmentée par tous les moyens nécessaires.
    SOCIETE GENERALE s'est octroyé 4,28% à 38,005
euros, BNP PARIBAS 3,87% à 49,67 euros et CREDIT
AGRICOLE 2,94% à 10,68 euros.    
    
    * Les valeurs TÉLÉCOMS ont bénéficié du retour de la
spéculation sur une consolidation du secteur en France après
qu'un dirigeant d'ALTICE, maison mère de Numericable
, sur le point d'absorber SFR, s'est dit ouvert au
rachat de la filiale télécoms de Bouygues. 
    ORANGE a avancé de 5,02% à 13,705 euros,
NUMERICABLE de 4,16% à 32,03 euros, BOUYGUES 
de 3,92% à 29,965 euros et ILIAD de 3,18% à 196,60
euros.
    
    * AIRBUS a clôturé à 48,275 euros, en hausse de
3,02%, soutenue par la baisse de l'euro, tombé sous 1,24 
dollar (1,2396 dollar), et par une importante commande de Delta
Air Lines portant sur 50 gros porteurs d'Airbus, d'une
valeur de 14 milliards de dollars (11,2 milliards d'euros) au
prix catalogue. 
    
    * En revanche, GEMALTO (-0,53% à 65,79 euros) a
accusé la seule baisse du CAC 40, la valeur ayant échoué à
repasser au-dessus d'une résistance technique entre 66 et 67
euros testée depuis plusieurs séances et l'apaisement des
craintes entourant la concurrence de la solution de paiement
développée par Apple.
    
    * GTT (-4,2% à 43,11 euros) a accusé la plus forte
baisse du SBF 120, le titre ayant enfoncé un support
technique à 45 euros.
    
    * STMICROELECTRONICS a perdu 0,2% à 5,881 euros
après que le PDG du groupe a déclaré dans une interview qu'il
faudrait à STM probablement plus de temps que prévu pour
atteindre ses objectifs de résultats. 
    
    * AIR FRANCE-KLM a fini sur un gain de 3,83% à
7,68 euros. Air France a annoncé jeudi le transfert de ses vols
intérieurs à sa filiale régionale Hop! à la saison d'été 2015,
l'objectif étant de créer rapidement de la valeur pour le groupe
et de retrouver la rentabilité sous trois ans sur le marché du
court-courrier. (Le communiqué: bit.ly/1yz0gpi)
    
    * GRAND MARNIER a bondi de 13,49% à 4.290 euros.
Selon l'agence Bloomberg, la société travaille avec la banque
Rothschild sur l'étude de plusieurs options stratégiques
incluant la vente de l'entreprise. Personne n'était joignable
dans l'immédiat chez Grand Marnier pour un commentaire.   

 (Alexandre Boksenbaum-Granier et Raoul Sachs, édité par
Dominique Rodriguez)