Entrées nettes de $10,5 milliards sur les fonds obligataires

vendredi 24 octobre 2014 16h23
 

NEW YORK, 24 octobre (Reuters) - Les fonds obligataires
internationaux ont enregistré une cinquième semaine consécutive
de souscriptions nettes avec des entrées de 10,5 milliards de
dollars sur la semaine au 22 octobre, montre une étude publiée
vendredi par Bank of America Merrill Lynch Global Research.
    Autre signe de la défiance des investisseurs à l'encontre
des actifs risqués sur fond de doutes persistants sur la
solidité de la croissance mondiale, les fonds monétaires ont
attiré 19,8 milliards de dollars d'entrées nettes, selon cette
étude, qui cite aussi des données d'EPFR Global.
    Les fonds actions ont en revanche subi des dégagements de
8,6 milliards de dollars, enregistrant une quatrième semaine
consécutive de retraits avec 7,8 milliards de rachats nets sur
les fonds spécialisés sur les actions américaines, 2,2 milliards
sur les fonds spécialisés sur les actions européennes et un
milliard sur les fonds actions des pays émergents. 
    En revanche, les fonds spécialisés sur les actions
japonaises ont enregistré des entrées nettes de 3,2 milliards de
dollars, les plus importantes en 27 semaines.
    Les fonds obligataires spécialisés sur les obligations à
haut rendement ont eux aussi enregistré une collecte nette sur
la semaine à 1,6 milliard de dollars, la première en huit
semaines. 
    
    Souscriptions(+)/Rachats(-) nets par grandes catégories de
fonds (en milliards de dollars)
                        Semaine au 1er/10     Depuis début 2014
    Actions                 -8,6                    +70,81
    - ETF                    nc                     +93,43
    - Long only              nc                     -22,62
    Obligataires           +10,6                   +176,36
    Matières premières       nc                      -1,06
    Monétaires             +19,8                    -25,81

Sources : BAM, Global Investment Strategy, EPFR Global

 (Sam Forgione, Marc Joanny pour le service français, édité par
Wilfrid Exbrayat)