LEAD 1-La Grèce réaffirme ses "lignes rouges"

jeudi 7 mai 2015 15h39
 

* Le gouvernement refuse de céder sur tous les sujets

* Il espère que l'Eurogroupe prendra acte de progrès lundi

* Juncker refuse d'évoquer un "Grexit"

* La seule réelle date butoir est le 30 juin, dit Dijsselbloem (Actualisé avec Juncker, Dijsselbloem, Sapin, Varoufakis, précisions, contexte)

par Renee Maltezou et Alastair Macdonald

ATHENES/BRUXELLES, 7 mai (Reuters) - La Grèce a réaffirmé ses positions jeudi face à ses créanciers internationaux en soulignant que ses "lignes rouges" sur le marché du travail et les retraites n'étaient pas négociables et en demandant à l'Union européenne et au FMI de faire eux aussi des concessions.

Alors que les discussions entre Athènes et Bruxelles portent notamment sur ces dossiers hautement sensibles, un porte-parole du gouvernement grec a déclaré que les créanciers ne devaient pas s'attendre à voir son pays assumer seul les efforts nécessaires à un accord.

"Les 'institutions' ne doivent pas s'attendre à ce que le gouvernement cède sur tout", a déclaré Gabriel Sakellaridis lors d'une conférence de presse. "Lorsqu'on négocie, il doit y avoir des concessions mutuelles."

A titre d'exemple, a-t-il poursuivi, Athènes n'insiste pas sur la question d'un allégement de sa dette dans ses discussions avec ses partenaires et ce, afin de faciliter un accord.   Suite...