Alstom-Cinq pistes pour donner de l'air à Belfort, dit Vidalies

mardi 13 septembre 2016 10h41
 

* Des négociations en cours avec la SNCF et la RATP

* Plusieurs milliards d'euros de contrats en jeu

* "Il y aura des commandes", assure le gouvernement

PARIS, 13 septembre (Reuters) - Le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies, a fait état mardi de cinq pistes susceptibles de remplir le carnet de commandes d'Alstom et de sauver les activités ferroviaires du groupe sur le site Belfort.

Il a par ailleurs assuré que le groupe, détenu à 20% par l'Etat, parviendrait sous peu à gagner des contrats lui permettant d'éviter une fermeture de son site historique et des suppressions d'emplois.

"Il y aura (des commandes), c'est sûr", a affirmé Alain Vidalies sur Europe 1.

Lundi, François Hollande s'est dit "mobilisé" pour trouver des solutions alternatives au plan de la direction annoncé la semaine dernière, consistant à transférer d'ici la fin 2018 la production de trains et le bureau d'études de Belfort vers son site de Reichshoffen (Alsace).

"Il y a trois dossiers qui peuvent se concrétiser rapidement. Le premier: une négociation directe entre la SNCF et Alstom sur un train qui est exploité par la SNCF qui fait Paris-Turin-Milan", a détaillé Alain Vidalies.

"Aujourd'hui, ils ne se sont pas mis d'accord, je les invite à se mettre d'accord", a-t-il ajouté au sujet de ces négociations portant sur six rames et 12 locomotives.   Suite...