GE confirme ses engagements pour l'emploi en France

mercredi 27 janvier 2016 20h52
 

PARIS, 27 janvier (Reuters) - Le groupe américain General Electric a annoncé mercredi soir avoir confirmé aux autorités françaises son engagement de créer un millier d'emplois en France, ainsi que la compensation des 765 postes appelés à être supprimés dans le pays.

Le groupe industriel avait dit à la mi-janvier son intention de supprimer 6.500 postes en Europe au cours des deux prochaines années, dont 765 en France.

Dans le cadre du rachat, finalisé en novembre 2015, des activités d'Alstom dans l'énergie, le groupe américain s'était auparavant engagé à créer 1000 emplois sur trois ans dans l'hexagone.

Le sujet était au menu d'un entretien mercredi à l'Elysée entre le président François Hollande, le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le PDG de GE, Jeffrey Immelt, Mark Hutchinson, PDG de GE Europe et Clara Gaymard, PDG de GE France.

Le groupe annonce avoir renouvelé à cette occasion "l'engagement de GE de créer 1000 emplois nets sous trois ans, et la compensation des 765 postes potentiellement impactés en France dans le cadre du plan présenté les 12 et 13 janvier aux partenaires sociaux, soit la création de 1765 emplois".

Le retour à l'équilibre initial aura lieu début 2017, ajoute-t-il dans un communiqué.

Jeff Immelt confirme en outre son souhait de renforcer Belfort, coeur de l'ancienne division énergie d'Alstom, "en tant que site de production et d'ingénierie de premier plan".

La nouvelle division énergie de General Electric, constituée après la finalisation de l'acquisition des activités d'Alstom, emploie 65.000 personnes dans plus de 120 pays, selon le groupe américain. (Elizabeth Pineau, édité par Matthieu Protard)