BOURSE-GTT rassure après la confirmation de ses résultats 2015 et 2016

mardi 22 décembre 2015 09h54
 

PARIS, 22 décembre (Reuters) - L'action GTT rebondit mardi matin dans des volumes nourris à la Bourse de Paris, le spécialiste des systèmes de confinement à membrane pour le transport maritime et le stockage du gaz naturel liquéfié rassurant les investisseurs avec la confirmation de ses objectifs annuels.

A 09h40, le titre gagne 2% à 37,52 euros dans des volumes représentant déjà plus des deux tiers (68%) de ceux enregistrés en moyenne au cours des trois derniers mois sur Euronext. Au même instant, le SBF 120 avance de 0,2% dans des volumes équivalents à 6% de leur moyenne quotidienne habituelle.

GTT a confirmé ses objectifs pour les exercices 2015 et 2016 compte tenu du niveau élevé du carnet de commandes, du rythme actuel de construction des navires ainsi que d'une activité soutenue dans le domaine des services, et sous réserve de reports ou annulations significatifs de commandes.

"Dans une conjoncture qui reste contrastée et un contexte de forte volatilité de son cours de Bourse, la société précise qu'elle n'a pas constaté de modification significative de son activité depuis la publication, le 19 octobre dernier, de son point sur le troisième trimestre 2015", explique le groupe dans son communiqué.

GTT continue ainsi de viser pour 2015 un chiffre d'affaires d'un montant sensiblement équivalent à celui de 2014, proche de 227 millions d'euros, et un taux de marge sur le résultat net d'environ 50%, ainsi qu'une croissance de plus de 10% de son activité en 2016 par rapport à 2015, soit un chiffre d'affaires supérieur à 250 millions d'euros.

"Après les inquiétudes des derniers jours, la société a voulu rassurer le marché", constate un trader en poste à Paris.

GTT rappelle également qu'il vise pour 2015 un taux minimum de distribution de dividendes de 80% du résultat net social distribuable.

L'action GTT a chuté de 13,45% au cours des deux séances précédentes après que l'armateur Teekay a décidé de diminuer son dividende, réduisant ainsi la visibilité sur le secteur selon des investisseurs. (Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez)