** LE POINT SUR LES MARCHÉS avant l'ouverture en Europe **

vendredi 23 octobre 2015 08h05
 

PARIS/LONDRES, 23 octobre (Reuters) - Les principales Bourses européennes sont encore attendues en progression vendredi à l'ouverture, prolongeant la hausse de la veille déclenchée par la perspective d'un nouvel assouplissement monétaire de la Banque centrale européenne dès sa réunion de décembre.

La promesse par Mario Draghi, le président de la BCE, d'un réexamen de la politique de l'institution à sa prochaine réunion monétaire, le 3 décembre, a redonné le goût du risque aux investisseurs en Europe et à Wall Street. , et

D'après les premières indications disponibles, l'indice CAC 40 parisien pourrait gagner 1,1 à 1,2% à l'ouverture et le Dax à Francfort 1,3% alors que le FTSE à Londres ne devrait prendre que 0,4%.

Depuis le début de la semaine, l'EuroStoxx 50 de la zone euro a progressé de 2,7% et le CAC de 2,11%, grâce notamment à leurs gains de jeudi.

La Bourse de Tokyo a terminé en hausse de 2,11% à l'instar des grandes places financières mondiales, dopées par les annonces de la BCE.

L'indice large de l'Asie-Pacifique hors Japon avance également, de 1,46%, en passe de finir la semaine sur un gain de 0,8%.

Wall Street a rebondi jeudi de plus de 1,5% après deux séances de baisse, portée par de bons résultats de McDonald's et le message adressé par la BCE.

Les bonnes nouvelles sur Alphabet publiés jeudi pourraient soutenir le secteur en Europe. La holding qui se substitue à Google a annoncé le premier rachat d'actions de son histoire et publié des résultats trimestriels meilleurs que prévu, propulsant son action à un niveau encore jamais atteint dans les transactions électroniques à Wall Street. Le titre s'envolait de 11% dans les transactions électroniques d'après-Bourse.

Sur le marché des changes, l'euro se stabilise après avoir accusé jeudi sa plus forte baisse quotidienne face au dollar en neuf mois et touché un point bas de deux mois, affaibli par les anticipations d'augmentation du plan de rachat d'actifs de la BCE, voire d'une baisse du taux de dépôts, déjà négatif.   Suite...