Valls dément toute divergence entre Paris et Berlin sur la Grèce

jeudi 2 juillet 2015 18h40
 

* Valls reconnaît des "sensibilités" différentes à Paris et Berlin

* L'attitude de Tsipras a permis aux deux pays de se ménager

* Le Premier ministre met en garde contre un vote négatif

par Julien Ponthus

TOULOUSE, 2 juillet (Reuters) - Manuel Valls a "formellement" démenti jeudi toute divergence de fond entre la France et l'Allemagne sur le dossier grec, tout en reconnaissant des "sensibilités" différentes des opinions française et allemande sur ce dossier brûlant pour l'euro.

Le Premier ministre, qui s'exprimait à Toulouse en marge d'un sommet économique franco-chinois, a manifestement voulu faire baisser la tension quelques jours avant le référendum grec de dimanche sur les dernières propositions des créanciers.

"Sur tous les dossiers européens, l'Allemagne et la France travaillent et travailleront ensemble, je vois des commentaires sur une distance entre la France et l'Allemagne et je démens formellement cette analyse, jamais la relation franco-allemande n'a été aussi forte", a-t-il déclaré.

Manuel Valls a ajouté que la France et l'Allemagne se concertaient "en permanence" sur ce dossier, François Hollande et Angela Merkel s'étant encore appelés jeudi matin.

Mais il a reconnu des "sensibilités" différentes.   Suite...