Ventes en hausse en Chine pour Yum au T1, grâce à KFC

mercredi 20 avril 2016 23h59
 

20 avril (Reuters) - Les ventes du groupe américain de restauration rapide Yum Brands ont dépassé les attentes de Wall Street au premier trimestre, accélérant sous la poussée des promotions du Nouvel An chinois de KFC, une évolution de bon augure avant la scission de la filiale chinoise.

Le bénéfice du premier trimestre a également surpassé les attentes et le groupe a relevé sa prévision de croissance du bénéfice d'exploitation à 12%, contre 10% auparavant.

Dans les transaction d'après Bourse, le titre gagnait 3,8%, à 85,67 dollars.

La division chinoise de Yum est sa principale source de bénéfice et les investisseurs seront très attentifs à la manière dont Yum scindera la filiale, et surtout à sa valorisation.

"Yum China va obtenir une meilleure valorisation à mesure que les ventes à périmètre comparable s'accélèrent", a dit Howard Penney, analyste spécialiste de la restauration pour Hedgeye Risk Management.

Les ventes des restaurants ouverts depuis au moins un an en Chine ont grimpé de 6% au premier trimestre, a annoncé le groupe mercredi.

Les restaurants KFC, qui représentent la majorité des 7.205 enseignes du groupe en Chine, ont publié une hausse de 12% des ventes à périmètre comparable, tandis que la marque Pizza Hut Casual Dining a enregistré une baisse de 12%.

Les analystes anticipaient une hausse des ventes de 5,5% pour KFC China et une baisse de 3,7% pour Pizza Hut China.

Yum, propriétaire de KFC, Pizza Hut et Taco Bell a dit que la séparation de sa division chinoise était en bonne voie et devrait être achevée d'ici la fin de l'année.

Le chiffre d'affaires total du groupe est resté stable au premier trimestre, à 2,6 milliards de dollars. Son bénéfice net s'établit lui à 391 millions de dollars, ou 93 cents par action, contre 362 millions (81 cents par action) l'année précédente.

Le bénéfice net ajusté par action, à 95 cents, dépasse les 83 cents anticipés par le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. (Lisa Baertlein à Los Angeles et Peter Henderson à San Francisco; Julie Carriat pour le service français, édité par Marc Angrand)