Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris

mercredi 5 février 2014 08h35
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre mercredi à la Bourse de Paris, attendue en baisse à l'ouverture dans un climat de prudence avec des résultats d'entreprises peinant à convaincre les investisseurs et dans l'attente de la réunion de la BCE, jeudi, et la statistique de l'emploi américain, vendredi.

A 8h21, le contrat à terme sur l'indice CAC 40 cède 0,33%.

* LAFARGE - Citigroup a abaissé son conseil sur la valeur d'"acheter" à "neutre" compte tenu notamment des incertitudes dans les marchés émergents, auxquels le cimentier est fortement exposé.

* ARKEMA - Berenberg a relevé son conseil sur la valeur de "conserver" à "acheter" et porté son objectif de cours de 76 à 96 euros, le broker évaluant le taux de croissance annuel composé (CAGR) à 5% pour les ventes et à 12% pour l'Ebitda entre 2014 et 2016 à la faveur d'une amélioration de la demande dans des marchés clés tels que les revêtements ou l'automobile.

* SCHNEIDER ELECTRIC a signé un accord pour la vente de la division Appliance du britannique Invensys pour un montant de 150 millions de livres sterling (181 millions d'euros).

* BOURBON a annoncé mercredi un chiffre d'affaires en hausse de 6% au quatrième trimestre 2013, mais la croissance de ses ventes a ralenti en fin d'année et a de nouveau subi la baisse du dollar face à l'euro.

* UNIBAIL-RODAMCO a fait état mardi d'une hausse de son résultat net récurrent (RNR) par action supérieure aux propres prévisions de l'entreprise, la hausse des loyers des centres commerciaux ayant compensé la contraction des revenus dans l'immobilier de bureaux.

* SCOR a annoncé mercredi une croissance de 5% des primes lors des renouvellements de contrats de réassurance de janvier.

* IPSEN a obtenu des résultats efficaces lors des essais cliniques du Dysport Next Generation (DNG), un traitement de la dystonie cervicale.   Suite...

 
Orange, à suivre mercredi à la Bourse de Paris. La Côte d'Ivoire va taxer davantage les opérateurs de télécommunications et les obliger à investir dans des emprunts d'Etat. /Photo d'archives/ REUTERS/Charles Platiau