Wall Street finit étale, le Nasdaq touche 4.000 points en séance

lundi 25 novembre 2013 22h23
 

par Angela Moon

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a terminé sans grand changement lundi et l'indice Nasdaq a franchi les 4.000 points en séance, ce qu'il n'avait plus fait depuis septembre 2000, sans pouvoir pour autant se maintenir sur ces nouveaux sommets.

L'accord préliminaire conclu dimanche entre l'Iran et les grandes puissances sur son programme nucléaire est en soi un élément positif pour l'ensemble du marché même si, pour l'heure, il affecte négativement les valeurs de l'énergie.

"Moins de tensions au Moyen-Orient c'est toujours positif et toute baisse des prix de l'essence agira fondamentalement comme un avantage fiscal pour le consommateur alors que la période des fêtes de fin d'année approche à grands pas", constate Jeff Duncan (Duncan Financial Management). "C'est un réel avantage pour l'économie".

L'indice Dow Jones a gagné 7,77 points (0,05%) à 16.072,54 points. Le S&P-500 a perdu 2,28 points (0,13%) à 1.802,48 points. Le Nasdaq Composite s'est adjugé 2,92 points (0,07%) à 3.994,57 points.

Le marché ne devrait pas être très fourni durant cette semaine qui verra la Bourse être fermée jeudi pour Thanksgiving et ouverte partiellement le lendemain.

Un contexte en somme susceptible d'accroître la volatilité du marché. L'indice du CBOE la mesurant affiche un recul de plus de 30% depuis le début de l'année et se retrouve à des niveaux historiquement bas, ce qui l'expose à un brusque mouvement haussier. Il a de fait gagné 4,32% lundi.

Mais, de l'avis de certains analystes, Wall Street a encore de la marge pour monter même si le S&P-500 est en hausse de 26,5% depuis le début de l'année et si le Dow Jones a progressé sept semaines d'affilée.

"Comme on pouvait le prévoir, beaucoup d'investisseurs se demandent si un tel contexte n'implique pas un futur rétrogradage; notre réponse est un 'non' retentissant. Même si ces résultats sont excellents, surtout dans un contexte de croissance de l'économie et des résultats molle, ils n'ont rien de bien exceptionnel", commente Jonathan Golub (RBC Capital Markets).   Suite...

 
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