Wall Street finit en légère hausse dans d'étroits volumes

lundi 4 novembre 2013 22h22
 

par Luke Swiderski

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a terminé en légère hausse dans des volumes d'échanges inférieurs à la moyenne lundi, à l'issue d'une séance marquée par la chute de l'action Blackberry après que le fabricant canadien de smartphones en difficulté a renoncé à se mettre en vente.

L'indice Dow Jones a gagné 0,15%, soit 23,57 points à 15.639,12 points. Le S&P-500, plus large, a pris 6,29 points, soit 0,36%, à 1.767,93 points. Le Nasdaq Composite a avancé de son côté de 14,55 points (+0,37%) à 3.936,59 points.

Le démarrage en douceur de Wall Street cette semaine est à mettre en rapport avec les records accumulés lors des séances précédentes à la suite du sentiment que la Réserve fédérale prendra son temps avant de commencer à dénouer son programme de soutien à l'économie.

Le potentiel de hausse de Wall Street sur le court terme dépendra encore, comme c'est le cas depuis le début de l'année, des intentions supposées ou réelles de la Fed.

"Il n'y a guère eu de volumes aujourd'hui", a noté Weston Boone, analyste chez Stifel Nicolaus Capital Markets.

Sur les quatre dernières semaines, le S&P 500, indice de référence des gérants de fonds, a gagné 4,3% en raison de la conviction partagée par de plus en plus d'acteurs de marché que la Fed, prenant acte du "shutdown" partiel de l'Etat fédéral intervenu en octobre, attendra 2014 avant de commencer à réduire l'ampleur de son programme d'assouplissement quantitatif.

Ceci étant dit, même si les commandes de certains biens durables aux Etats-Unis ont baissé plus qu'estimé en septembre, les derniers indicateurs macro-économiques relatifs au secteur manufacturier ont plutôt été meilleurs que prévu, ce qui semble suggérer que l'économie est peut-être capable d'encaisser le choc d'une diminution du "QE3".

Le titre Blackberry coté sur le Nasdaq a plongé de 16,41% à 6,5 dollars -et de 16,56% à la Bourse de Toronto- après que le groupe a annoncé lundi qu'il renonçait à se mettre en vente, abandonnant ainsi la principale option qu'il étudiait pour tenter de se relancer, préférant remplacer son directeur général et lever un milliard de dollars (741 millions d'euros) auprès d'investisseurs institutionnels.   Suite...

 
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