Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris

mercredi 2 octobre 2013 10h28
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre mercredi à la Bourse de Paris, attendue en baisse après son rebond de 1,28% de la veille. La journée, dans l'attente de précisions sur un règlement de la crise politique italienne, sera marquée par le conseil des gouverneurs de la BCE.

A 08h15, le contrat à terme sur l'indice CAC 40 cède 0,33% :

* GDF SUEZ négocie avec le japonais Mitsui la vente de 28% d'une société détenant la majeure partie de ses centrales en Australie ainsi que son activité de vente au détail dans le pays, rapporte mercredi le journal Les Echos.

GDF Suez a par ailleurs annoncé mardi soir un contrat avec la société Gas Sayago en vue de la construction du premier terminal d'importation de gaz naturel liquéfié en Uruguay.

* ILIAD - L'Arcep, le régulateur des télécoms, a critiqué mardi soir la communication du groupe en soulignant "le caractère partiel et parfois inexact des annonces de (sa filiale) Free concernant ses offres à très haut débit fixe".

* IPSEN a annoncé mercredi un projet de réorganisation qui entraînera une séparation de ses activités de médecine de spécialité et de médecine générale et passera par une nouvelle composition de son comité exécutif.

* ICADE - UBS a abaissé sa recommandation sur le titre à neutre contre acheter.

* DANONE - Le néo-zélandais FONTERRA, premier exportateur mondial de produits laitiers, a fait savoir qu'il avait engagé des discussions avec Danone pour régler le litige lié à une alerte erronée aux toxines botuliques lancée cet été par Fonterra, qui a eu des répercussions sur l'activité du groupe français en Asie.

* AIR FRANCE-KLM est prêt à venir en aide à Alitalia, dont il détient 25%, si les conditions "strictes" qu'il a énoncées sont satisfaites, déclare son PDG Alexandre de Juniac aux Echos.   Suite...

 
Casinon est l'une des valeurs à suivre à la Bourse de Paris, après l'annonce que 94 magasins Monoprix qui pratiquaient des nocturnes jusqu'à 22h00 dans plusieurs villes françaises, dont Paris, seraient désormais contraints de fermer à 21h00 en raison de l'opposition de la CGT à un accord interne sur le travail en soirée. /Photo d'archives/REUTERS/Charles Platiau