Wall Street finit en baisse pour le cinquième jour de suite

mercredi 25 septembre 2013 22h27
 

par Caroline Valetkevitch

NEW YORK (Reuters) - Le Dow Jones et le S&P 500 ont terminé en baisse pour la cinquième séance de suite mercredi, sous le double coup du risque de la fermeture imminente des administrations fédérales aux Etats-Unis que fait peser l'impasse budgétaire au Congrès et du recul de l'action Wal-Mart, poids lourd de la cote.

L'indice Dow Jones des 30 industrielles a ainsi cédé 0,40%, soit 61,33 points, à 15.273,26 points. Le S&P-500, plus large, a perdu 4,65 points, soit 0,27%, à 1.692,77 points. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 7,16 points (-0,19%) à 3.761,10 points.

C'est la première fois depuis la fin de 2012 que le S&P 500, indice de référence des gérants de fonds, subit une série de cinq sessions de repli d'affilée.

Wall Street avait terminé mercredi dernier à des niveaux record, saluant le fait inattendu que la Réserve fédérale ait décidé de ne pas réduire ses rachats d'actifs obligataires, poursuivant ainsi un programme qui a permis à la Bourse de gagner près de 19% depuis le début de l'année.

Mais depuis, en raison des querelles budgétaires à Washington et des nouvelles incertitudes sur le moment à partir duquel la Fed va commencer à dénouer ce programme de soutien à l'économie, le Dow Jones a perdu près de 2,6% sur les cinq dernières séances et le S&P 500 près de 1,9%.

Le titre Wal-Mart, un des composants du Dow Jones, a cédé 1,45% à 74,65 dollars après une information de l'agence de presse Bloomberg disant que le géant de la distribution était en train de réduire, pour le trimestre en cours et le prochain, le volume des commandes passées à ses fournisseurs.

Immédiatement après cette information, l'action a cédé jusqu'à 2,9%, pour ensuite effacer une partie de ses pertes après le groupe a dit sur la chaîne CNBC que l'article de Bloomberg pouvait induire en erreur.

Pendant une bonne partie de la séance, Wall Street est restée peu changée, les investisseurs pesant le risque d'une fermeture effective des administrations publiques dans six jours contre les chances d'un accord de dernière minute permettant d'éviter le pire, scénario déjà vérifié à plusieurs reprises par le passé.   Suite...

 
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