Wall Street finit en hausse malgré Apple

mercredi 11 septembre 2013 22h25
 

NEW YORK (Reuters) - Les initiatives diplomatiques dans la crise syrienne et l'espoir que la Réserve fédérale n'aura pas la main trop lourde la semaine prochaine ont permis à Wall Street de rester en territoire positif mercredi, avec une septième hausse d'affilée pour l'indice Standard & Poor's 500.

Le marché a fait preuve de résilience alors qu'Apple, la première capitalisation boursière du monde, a cédé en séance près de 6% au lendemain de la présentation de ses deux nouveaux iPhone.

L'indice Dow Jones des 30 industrielles a gagné 135,39 points, soit 0,89%, à 15.326,45, terminant à son meilleur niveau du jour.

Le S&P-500, freiné par Apple, n'a pu faire mieux qu'un gain de 5,14 points ou 0,31% à 1.689,13 mais en finissant également à son plus haut de la séance.

Le Nasdaq Composite, à forte pondération technologique, a reculé de son côté de 4,01 points (0,11%) à 3.725,01, terminant bien au-dessus de son plus bas du jour de 3.704,22.

Conscient de l'opposition de l'opinion publique à une intervention militaire en Syrie, le président Barack Obama a demandé au Congrès de différer son vote sur l'autorisation d'un recours à la force afin de laisser du temps à la diplomatie.

"Le moment semble passé" pour une frappe en Syrie, commente Peter Jankovskis, chez OakBrook Investments à Lisle (Illinois), en notant que le marché est également soutenu par la perspective d'une réduction seulement très modérée du programme d'assouplissement quantitatif (QE3) de la Réserve fédérale.

La banque centrale réunit mardi et mercredi prochains son conseil de politique monétaire, mais les derniers chiffres des créations d'emplois, inférieurs aux attentes, laissent espérer qu'elle ne réduira pas drastiquement ses rachats d'obligations comme le marché le craignait il y a quelques semaines.

La Fed achète actuellement pour 85 milliards de dollars de titres chaque mois pour maintenir les taux à long terme à un niveau bas, une politique qui explique en grande partie la hausse de 18% du S&P-500 depuis le début de l'année.   Suite...

 
LA CLÔTURE DE WALL STREET