Les valeurs à suivre à la mi-séance à la Bourse de Paris

vendredi 6 septembre 2013 13h32
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris, en légère baisse à la mi-journée, l'indice CAC 40 cédant 0,1% à 4.002,73 points à 13h13 avant la publication à 14h30 des chiffres de l'emploi américain du mois d'août:

* MICHELIN (-3,03%) accuse la plus forte baisse de l'indice SBF 120, affectée par l'abaissement par Barclays de son conseil sur le titre de "pondération en ligne" à "sous-pondérer" en raison des pressions sur les prix subies par le fabriquant de pneumatiques.

* De nombreuses VALEURS CYCLIQUES sont pénalisées par l'attentisme des investisseurs avant les chiffres de l'emploi américain, qui pourraient influer sur le calendrier du dénouement de la politique d'assouplissement quantitatif de la Fed.

GEMALTO recule ainsi de 1,47% malgré son ambition de doubler ses bénéfices d'ici 2017.

SOLVAY abandonne 1,35%, TECHNIP 0,86% et ALSTOM 0,7%. L'indice Stoxx de la chimie perd 0,49%, celui des ressources de base 0,38% et l'automobile 0,1%.

* SES se replie de 2,48% à 21,815 euros, la valeur testant sa moyenne mobile à 50 jours, à 21,88 euros, après avoir échoué à franchir celle à 200 jours, à 22,62 euros.

* À rebours de tendance, CAPGEMINI (+3,78%) signe la plus forte hausse du CAC 40, Morgan Stanley, qui a relevé son conseil sur la valeur de "pondération en ligne" à "surpondérer", estimant que la SSII devrait surperformer le secteur dans un contexte de reprise économique dans les pays développés.

STERIA, sur lequel Morgan Stanley a abaissé son conseil de "surpondérer" à "pondération en ligne", baisse de 1,69%.

* Les UTILITIES européennes (+1,77%) signent la plus forte hausse sectorielle en Europe, des analystes, comme chez Société générale, estimant que le secteur est peu cher au regard de son rendement dans un contexte de remontée des taux d'intérêt.   Suite...

 
Le titre Michelin accuse la plus forte baisse de l'indice SBF 120, affecté par l'abaissement par Barclays de son conseil sur le titre de "pondération en ligne" à "sous-pondérer" en raison des pressions sur les prix subies par le fabriquant de pneumatiques. /Photo d'archives/REUTERS/Regis Duvignau