Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris

vendredi 6 septembre 2013 08h24
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris, attendue en baisse à l'ouverture avant la publication à 14h30 des chiffres de l'emploi américain du mois d'août, qui pourrait influer sur le calendrier du dénouement de la politique d'assouplissement quantitatif de la Fed.

À 8h15, le contrat à terme sur l'indice CAC 40 cède 0,2% :

* AIR FRANCE-KLM a publié vendredi une hausse de 4,9% de son trafic de passagers en août et une augmentation du coefficient d'occupation de ses avions, grâce au dynamisme des Amériques, de l'Asie et de l'Afrique-Moyen Orient.

* PSA Peugeot Citroën a proposé jeudi un gel des augmentations générales de salaires en France et des hausses limitées en 2015 et 2016 dans le cadre de l'accord de compétitivité qu'il négocie actuellement pour trois ans, a-t-on appris auprès de deux représentants syndicaux.

* GEMALTO s'est donné pour ambition de doubler son résultat des activités opérationnelles à l'horizon 2017 pour atteindre 600 millions d'euros dans le cadre de son nouveau plan stratégique.

Le spécialiste des cartes à puce et des solutions de sécurité numérique, qui a dévoilé jeudi ses nouveaux objectifs lors d'une conférence investisseurs à New York, vise par ailleurs une croissance à deux chiffres sur la période 2013-2017.

* KERING a annoncé devenir actionnaire minoritaire de la marque de mode new-yorkaise Altuzarra.

* ZODIAC AEROSPACE a annoncé vendredi avoir bouclé le rachat du groupe allemand TriaGnoSys, spécialisé dans la connectivité embarquée et les systèmes cabine.

* NEOPOST a annoncé une accélération de sa croissance organique au deuxième trimestre de son exercice, s'appuyant sur un rythme solide en Europe à la faveur d'une reprise de l'activité en France et sur une nette amélioration en Amérique du Nord.   Suite...

 
Le titre PSA Peugeot Citroën pourrait réagir à l'ouverture de la Bourse de Paris. Le goupe a proposé jeudi un gel des augmentations générales de salaires en France et des hausses limitées en 2015 et 2016 dans le cadre de l'accord de compétitivité qu'il négocie actuellement pour trois ans. /Photo d'archives/REUTERS/Regis Duvignau