ING signe la vente de sa filiale sud-coréenne à MBK

lundi 26 août 2013 10h47
 

par Joyce Lee et Denny Thomas

SEOUL/HONG KONG (Reuters) - ING Groep a signé lundi l'accord de vente de sa filiale sud-coréenne d'assurance au groupe local de capital-investissement MBK Partners, une opération qui lui rapportera 1.840 milliards de wons (1,24 milliard d'euros) et le rapproche du terme de son programme de cessions en Asie.

L'accord prévoit qu'ING conservera environ 10% du capital de sa filiale, pour environ 120 milliards de wons, et que MBK pourra utiliser la marque ING pendant une période de cinq ans au maximum.

Après cette vente, il ne restera à ING qu'à trouver un repreneur pour sa filiale japonaise d'assurance afin de tenir la promesse faite aux autorités européennes de vendre plus de la moitié de ses activités asiatiques d'ici la fin 2013.

Depuis son sauvetage par l'Etat néerlandais pendant la crise financière de 2008, ING a retiré environ 23 milliards d'euros de la cession d'activités d'assurance, de gestion d'actifs et d'autres filiales pour rembourser les aides reçues à l'époque.

Le groupe, qui a ainsi renoncé en grande partie à son modèle de bancassurance, a également annoncé plusieurs milliers de suppressions d'emploi et mis en oeuvre plusieurs plans d'économies.

"Je suis convaincu qu'avec le soutien de MBK Partners, ING Life Korea continue de développer son offre client et de renforcer sa position de cinquième compagnie d'assurance du marché coréen", a déclaré Jan Hommen, le directeur général du groupe, cité dans un communiqué.

"Par le biais de sa participation de 10%, ING sera en mesure de bénéficier de ce potentiel de croissance."

ING devra néanmoins inscrire dans ses comptes du troisième trimestre une perte après impôt de 950 millions d'euros environ.   Suite...

 
ING Groep a conclu la vente au groupe de capital-investissement MBK Partners de sa filiale sud-coréenne d'assurance pour un montant total d'environ 1.840 milliards de wons (1,24 milliard d'euros), une cession qui marque une nouvelle étape vers le désengagement partiel d'Asie du groupe néerlandais, engagé il y a un an et demi. /Photo d'archives/REUTERS/Yves Herman