Les valeurs à suivre à Wall Street

jeudi 22 août 2013 13h54
 

NEW YORK (Reuters) - Liste des principales valeurs à suivre jeudi à Wall Street.

* HEWLETT-PACKARD a annoncé mercredi une baisse de 8% de son chiffre d'affaires trimestriel, imputable à des ventes de PC qui continuent de s'effriter, tandis que son segment professionnel est aux prises avec des dépenses informatiques qui tournent au ralenti.

Le premier fabricant mondial de PC a fait état d'un chiffre d'affaires de 27,2 milliards de dollars au troisième trimestre contre 29,7 milliards un an auparavant. Le consensus de Wall Street donnait 27,3 milliards.

Dans des échanges d'après-Bourse, le titre Hewlett-Packard a perdu jusqu'à 8%.

* WELLS FARGO. Le numéro un américain du crédit immobilier va supprimer 2.300 postes en raison d'une baisse de ses acticités de refinancements imputable à la hausse des taux d'intérêt. Ces suppressions représentent 3,3% des effectifs que la banque consacre au crédit immobilier.

* SEARS HOLDINGS. Le distributeur, qui opère les points de vente Sears et Kmart, a annoncé jeudi un creusement de sa perte au deuxième trimestre imputable à la baisse de ses ventes dans les deux chaînes.

La perte a atteint 194 millions de dollars, 1,83 dollar, contre 132 millions de dollars, 1,25 dollar par action, un an auparavant. Hors exceptionnels, la perte s'est inscrite à 1,46 dollar, a précisé le groupe.

Dans des échanges d'avant-Bourse, l'action Sears perdait plus de 4%.

* ABERCROMBIE & FITCH a annoncé une baisse de 10%, recul plus marqué que prévu, de ses ventes trimestrielles à magasins constants, la chaîne de vêtements à destinations de jeunes imputant ce repli à une baisse de la fréquence des visites dans ses boutiques et à un désintérêt de la clientèle pour sa ligne de vêtements féminins.   Suite...

 
Meg Whitman, directrice générale de Hewlett-Packard, qui est à suivre jeudi à l'ouverture de Wall Street. Le fabricant de PC a annoncé mercredi une baisse de 8% de son chiffre d'affaires trimestriel, imputable à des ventes d'ordinateurs qui continuent de s'effriter, tandis que son segment professionnel est aux prises avec des dépenses informatiques qui tournent au ralenti. /Photo prise le 16 janvier 2013/REUTERS/Stephen Lam