Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

mercredi 29 mai 2013 18h47
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs du jour mercredi à la Bourse de Paris, qui a clôturé en net repli, des statistiques économiques aux Etats-Unis, salués mardi, ayant nourri un retour des craintes entourant un début de sortie de la politique ultra-accommodante de la Réserve fédérale américaine.

Dans un mouvement de baisse généralisée, l'indice CAC 40 a cédé 1,89% à 3.974,12 points, effaçant ainsi son gain de 1,39% enregistré la veille:

* Les VALEURS CYCLIQUES ont souffert des interrogations sur les mesures de soutien de la Fed ainsi que de la hausse plus forte que prévu en mai du nombre de chômeurs en Allemagne.

RENAULT a reculé de 2,86% à 59,71 euros, STMICROELECTRONICS de 2,63% à 7,187 euros et VALLOUREC de 1,89% à 42,645 euros. L'indice Stoxx des valeurs technologiques européennes a lâché 1,76%.

* Les investisseurs ont profité de ce décrochage massif pour prendre également quelques bénéfices sur les valeurs dites de "croissance visible", un THÈME DÉFENSIF largement joué depuis le début de l'année et englobant les valeurs offrant une bonne visibilité sur leurs résultats tout en étant relativement peu sensibles aux soubresauts macroéconomiques.

PPR a perdu 3,44% à 168,50 euros, SANOFI 3,42% à 83,71 euros, L'OREAL 2,61% à 132,55 euros, GDF SUEZ 2,25% à 16,065 euros, UNIBAIL-RODAMCO 2,22% à 193,60 euros ou ESSILOR 2,19% à 86,91 euros. L'indice Stoxx du secteur de la santé a lâché 2,53% et celui des Utilities 2,52%.

* CARREFOUR (-4,74% à 22,60 euros) a accusé la plus forte baisse du CAC 40 et du SBF 120, avec son indice sectoriel européen (-2,45%), la valeur ayant, sur le plan graphique, enfoncé un support technique situé à moins de 23 euros après avoir échoué à franchir une résistance entre 24 et 24,5 euros.

* TOTAL a fini en repli de 1,67% à 39,40 euros, après avoir accéléré sa baisse jusqu'à 2,5% suite à la requête du parquet de Paris du renvoi en correctionnelle de la société et de son actuel PDG, Christophe de Margerie, pour corruption d'agents publics étrangers dans le cadre de plusieurs contrats conclus avec des entreprises iraniennes.

Total a accepté de payer 398 millions de dollars (307 millions d'euros) pour mettre un terme aux procédures engagées à son encontre par la Securities and Exchange Commission (SEC) et par le département de la Justice aux Etats-Unis.   Suite...

 
LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE PARIS