Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris

mardi 23 avril 2013 09h03
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs à suivre mardi à la Bourse de Paris, attendue en hausse, le contrat à terme sur l'indice CAC 40 prenant 0,2% vers 08h30 dans l'attente des indices PMI flash en zone euro et après un ralentissement de la croissance en Chine dénoté par l'indice PMI manufacturier de HSBC :

* SCHNEIDER ELECTRIC a fait état mardi d'une baisse de 2,7% de son chiffre d'affaires à changes constants au premier trimestre, affecté par la faiblesse des marchés européens et un effet calendaire négatif, mais a confirmé ses objectifs annuels au vu d'un début de rebond en Chine.

Le groupe s'attend à ce que la reprise de l'activité observée en Chine au premier trimestre se poursuive sur le reste de 2013, a déclaré à Reuters le directeur financier du spécialiste des équipements électriques.

* ACCOR - Denis Hennequin, le PDG d'Accor, est sur la sellette et son éviction de la tête du groupe hôtelier pourrait intervenir dès ce soir dans le cadre d'une réunion du conseil d'administration de la société, rapportent Le Figaro et Les Echos.

* FRANCE TÉLÉCOM - Sa filiale TPSA a annoncé une chute de 67% de son bénéfice net au premier trimestre, l'opérateur télécoms polonais continuant de pâtir d'une concurrence féroce et d'une baisse des tarifs des appels mobiles.

* SAFRAN a relevé sa prévision de chiffre d'affaires pour 2013, grâce à une solide croissance au premier trimestre et à l'intégration depuis le 1er avril des activités de systèmes électroniques de Goodrich (GEPS).

* FAURECIA a fait état d'une hausse de 1,7% de son chiffre d'affaires au premier trimestre, imputable à une série d'acquisitions, notamment aux Etats-Unis.

* MICHELIN prévient qu'il devra restructurer ses activités en Europe si le marché du pneumatique, en baisse d'environ 10% pour les voitures au premier trimestre, ne s'améliore pas.

* STMICROELECTRONICS a publié sa sixième perte trimestrielle d'affilée, affecté par les coûts liés à la fermeture de la coentreprise ST-Ericsson et par une demande de semi-conducteurs faible en Europe.   Suite...

 
Jean-Dominique Senard, patron de Michelin. Le groupe devra restructurer ses activités en Europe si le marché du pneumatique, en baisse d'environ 10% pour les voitures au premier trimestre, ne s'améliore pas. REUTERS/Philippe Wojazer