20 mars 2013 / 17:54 / il y a 4 ans

Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE PARIS

PARIS (Reuters) - Les valeurs du jour mercredi à la Bourse de Paris, qui a repris des couleurs après trois séances consécutives de baisse, la BCE ayant indiqué qu'elle fournirait des liquidités si nécessaire à Chypre après le rejet de la taxation des comptes bancaires, condition du plan de sauvetage financier du pays.

L'indice CAC 40, qui a perdu 2,5% au cours des trois séances précédentes, a gagné 1,43% à 3.829,56 points, également porté par des informations de la presse grecque selon lesquelles Chypre aurait trouvé un accord avec la Russie sur la vente de Cyprus Popular Bank, une information toutefois démentie par Nicosie :

* Les BANQUES européennes (+0,79%) ont alimenté le rebond des Bourses du Vieux Continent, de la même façon qu'elles avaient plombé le marché, soutenues par les différentes informations entourant Chypre et son plan de sauvetage.

Plus gros contributeurs à la hausse du CAC 40, BNP PARIBAS a gagné 3,14% à 42,24 euros, CREDIT AGRICOLE a pris 2,04% à 6,696 euros et SOCIETE GENERALE 1,26% à 28,19 euros.

* VIVENDI a fini sur un gain de 4,38%, en tête des hausses de l'indice CAC 40, à 16,215 euros, porté par une information de Bloomberg selon laquelle le groupe réfléchit à céder SFR et à se focaliser sur les médias. Vivendi n'a pas souhaité faire de commentaire.

* Le secteur de la CONSTRUCTION a profité de la confiance accrue des analystes sur sa capacité à améliorer ses marges cette année.

LAFARGE a progressé de 3,51% à 55,11 euros, BOUYGUES de 3,3% à 23,165 euros et EIFFAGE de 2,23% à 35,695 euros. L'indice sectoriel a avancé de 1,34%, plus forte hausse sectorielle en Europe.

* Les valeurs offrant un profil défensif ont également été recherchées, le plan de sauvetage chypriote étant considéré par certains comme un nouvel épisode de la crise financière de la zone euro et ayant ravivé du même coup les craintes sur la région.

GDF SUEZ s'est octroyé 3,03% à 14,955 euros, FRANCE TELECOM 3,03% à 8,58 euros, ESSILOR 2,8% à 87,68 euros, L'OREAL 2,41% à 123,20 euros et AIR LIQUIDE 1,56% à 97,36 euros. L'indice Stoxx du secteur européen des pharmaceutiques s'est octroyé 0,48%.

* SANOFI (+2,46% à 77,82 euros) a également bénéficié des spéculations des investisseurs sur une recommandation du comité de l'Agence européenne des médicaments (CHMP) en faveur d'une commercialisation de l'Aubagio, un traitement du groupe pharmaceutique français contre la sclérose en plaques.

* ACCOR (-1,85% à 27,88 euros) a souffert de la dégradation de recommandation de Société générale sur la valeur, le broker, qui a retiré son conseil à l'achat, attendant peu de choses à court terme et déplorant toujours le "manque d'objectifs précis en matière de distribution de dividende exceptionnel".

* EADS a cédé 0,8% à 41,355 euros, après avoir bondi de 20% depuis l'annonce fin février de ses résultats annuels et de ses perspectives pour 2013, la valeur pâtissant également du rebond de l'euro à près de 1,2950 dollar.

* ATOS (-3,58% à 54,72 euros) a enregistré la plus forte baisse du SBF 120. Siemens (+0,94%) a annoncé qu'il procédait à la cession d'obligations convertibles en actions Atos, le conglomérat industriel allemand voulant ainsi tirer parti de la hausse de quelque 30% du titre du groupe français de services informatiques sur l'année écoulée.

* TECHNICOLOR (+9,12% à 2,99 euros) a signé la plus forte hausse du SBF 120 dans des volumes ayant représenté plus de 11 fois leur moyenne quotidienne des trois derniers mois, la valeur profitant de plusieurs avis positifs d'analystes, dont une recommandation à l'achat de Goldman Sachs qui juge le groupe en bonne voie pour atteindre son objectif d'un Ebitda d'au moins 600 millions d'euros en 2015.

* UBISOFT (+1,86% à 8,77 euros) a rebondi sur un support technique autour de 8,5 euros pour se rapprocher d'une résistance testée à plusieurs reprises depuis le début du mois à près de 9,2 euros.

* MERSEN (-4,75% à 19,44 euros) a vu ses résultats chuter l'an dernier, pénalisés par les coûts liés à ses mesures d'adaptation, et s'attend à un début d'année encore difficile avant une reprise d'activité au second semestre 2013.

Alexandre Boksenbaum-Granier, édité par Dominique Rodriguez

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