Guillaume Pepy reconduit à la tête de la SNCF

dimanche 24 février 2013 11h27
 

PARIS (Reuters) - Le gouvernement français reconduira dans les prochains jours Guillaume Pepy au conseil d'administration de la SNCF, ce qui ouvrira la voie à sa reconduction à la présidence de l'entreprise nationale des chemins de fer pour un nouveau mandat de cinq ans, a déclaré dimanche à Reuters une porte-parole du ministère des Transports.

Le ministère a ainsi confirmé des informations du Journal du dimanche, qui fait état d'une annonce imminente.

Le mandat de Guillaume Pepy, 54 ans, arrive à terme dimanche mais il assurera son propre intérim, précise le ministère des Transports.

"Le gouvernement nommera très probablement cette semaine les nouveaux membres du conseil d'administration, dont Guillaume Pepy", explique la porte-parole.

"Il sera demandé au nouveau conseil d'administration de se réunir très vite avec pour seul objet de proposer un président, qui sera entendu par les commissions ad hoc de l'Assemblée nationale et du Sénat et nommé ensuite par décret du président de la République en conseil des ministre", ajoute-t-elle.

Guillaume Pepy, qui fait carrière à la SNCF depuis 1988, n'a ni opposant ni autre candidat face à lui. Sa reconduction ne semble faire donc aucun doute. Il sera ainsi à même de mettre en oeuvre la réforme du secteur ferroviaire français dont il s'est fait le champion.

Cette réforme voulue par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, consistera notamment à rapprocher la SNCF et Réseau ferré de France (RFF), le gestionnaire du réseau.

Le ministère ne confirme cependant pas la date du 4 mars évoquée par le Journal du Dimanche pour la réunion du nouveau conseil d'administration.

Emmanuel Jarry, édité par Danielle Rouquié

 
Le gouvernement français reconduira dans les prochains jours Guillaume Pepy au conseil d'administration de la SNCF, ce qui ouvrira la voie à sa reconduction à la présidence de l'entreprise nationale des chemins de fer pour un nouveau mandat de cinq ans. /Photo prise le 2 janvier 2012/REUTERS/Philippe Wojazer