Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

mardi 29 janvier 2013 18h54
 

PARIS (Reuters) - Liste des valeurs du jour mardi à la Bourse de Paris, où l'indice CAC 40 a clôturé en hausse de 0,13% à 3.785,82 points et flirte toujours avec ses plus hauts de la fin juillet 2011 mais ne parvient pas à aller au-delà. Des indicateurs mitigés aux Etats-Unis et la réunion de deux jours du FOMC de la Fed ont limité la progression des Bourses.

* Les BANCAIRES (-0,28%) ont accusé la plus forte baisse sectorielle en Europe, plombées par Royal Bank of Scotland (-5,98%) qui, selon le Wall Street Journal, devrait régler son implication présumée dans le scandale du Libor par le versement d'une amende de 500 millions de livres (585 millions d'euros).

A Paris, BNP PARIBAS (-0,88% à 47,245 euros), CREDIT AGRICOLE (-2,68% à 7,554 euros), plus forte baisse du CAC 40, et SOCIETE GENERALE (-1,39% à 33,585 euros) ont largement contribué à freiner l'indice. Les banques françaises ont été pénalisées aussi par Berenberg qui a initié sa couverture en recommandant de vendre les trois établissements

* L'indice Stoxx des TECHNOLOGIQUES européennes a cédé 0,17% dans le sillage de Software (-16,97%), l'éditeur de logiciels ayant fait état de résultats trimestriels inférieurs aux attentes.

CAPGEMINI a perdu 1,76% à 36,23 euros, STMICROELECTRONICS 2,28% à 6,215 euros et ALCATEL-LUCENT a perdu 2,87% à 1,286 euro.

* TOTAL (+1,62% à 40,135) a fini en tête des hausses du CAC 40, dopé par la hausse des cours du pétrole brut, le baril de Brent passant au-dessus de 114 dollars.

* RENAULT a gagné 1,28% à 44,565 euros, le titre, qui a touché un nouveau plus haut de deux ans, poursuivant une dynamique favorable selon des traders.

* En revanche, PSA a abandonné 1,74% à 6,196 euros après que la Cour d'appel de Paris a ordonné la suspension du plan de restructuration du groupe. Avant cette annonce, le titre prenait 1%.

* EIFFAGE, qui a engrangé plus de 38% entre le 16 novembre et le 28 janvier, a perdu 2,27% à 34,24 euros sur des prises de bénéfice dont le prétexte a été, selon un analyste, l'ouverture d'une information judiciaire pour "faux" sur les conditions d'attribution en 2008 du chantier du Grand stade de Lille au groupe de BTP, selon Libération.   Suite...

 
LA CLÔTURE DE LA BOURSE DE PARIS