Les valeurs à suivre à Wall Street

lundi 31 décembre 2012 15h10
 

(Reuters) - Liste des principales valeurs à suivre lundi à Wall Street.

* DUFF & PHELPS bondit de 19% en avant-Bourse après une clôture à 13,05 dollars vendredi. Un consortium de sociétés de capital-investissement a annoncé dimanche un accord de rachat de la firme de conseil financier pour 15,55 dollars par action, soit un total de 665,5 millions de dollars. Le consortium réunit Carlyle Group, Stone Point Capital, Pictet & Cie et Edmond de Rothschild.

* BRISTOL MYERS-SQUIBB, PFIZER. La FDA, l'autorité sanitaire américaine, a autorisé l'utilisation de l'Eliquis, l'anticoagulant mis au point par BMS et Pfizer, dans le traitement de la fibrillation atriale, trouble de rythme cardiaque le plus fréquent chez les adultes.

L'Eliquis avait reçu un feu vert des autorités européennes le mois dernier.

En avant-Bourse, Bristol Myers-Squibb s'adjuge 1,8% et Pfizer avance de 0,4%.

* BANK OF AMERICA, WELLS FARGO, JPMORGAN CHASE & CO, CITIGROUP. Les autorités sont sur le point de trouver un accord d'un montant de quelque 10 milliards de dollars avec plusieurs banques qui pourront ainsi échapper à des poursuites dans les dossiers de saisies immobilières contestables. Aux termes de l'accord, près de 3,75 milliards de dollars devraient être alloués à des propriétaires qui ont déjà perdu leur logement.

* FACEBOOK. Le cabinet d'études AppData estime qu'Instagram, racheté cette année par Facebook, a perdu près d'un quart de ses utilisateurs quotidiens après le récent fiasco autour de ses conditions d'utilisation.

BMO a par ailleurs repris sa couverture de Facebook avec une opinion de "surperformance", tandis que Stifel a relevé son objectif de cours à 31 dollars au lieu de 26 auparavant.

L'action du spécialiste des réseaux sociaux avait clôturé à 25,91 dollars vendredi.

Véronique Tison pour le service français

 
Facebook figure parmi les valeurs à suivre lundi à Wall Street. Le cabinet d'études AppData estime qu'Instagram, racheté cette année par Facebook, a perdu près d'un quart de ses utilisateurs quotidiens après le récent fiasco autour de ses conditions d'utilisation. /Photo d'archives/REUTERS/Antonio Bronic