Les Bourses européennes en légère hausse à mi-séance
PARIS (Reuters) - Les Bourses européennes sont en légère hausse à mi-séance mercredi, dans l'attente de nouvelles mesures de soutien à la croissance de la Réserve fédérale américaine. Après les nouveaux sommets d'un an et demi atteints la veille par les grands indices européens, les investisseurs reprennent leur souffle.
À Paris, l'indice CAC 40 cède 0,07% à 3.643,72 points vers 13h05 GMT. À Francfort, le Dax gagne 0,27% et à Londres, le FTSE prend 0,27% également. L'indice paneuropéen EuroStoxx 50 est en très légère hausse, de 0,08%.
Les valeurs cycliques restent en tête des hausses, avec un gain de 0,6% de l'indice des valeurs minières, avec les assureurs, qui avance de 0,4%.
PSA Peugeot Citroën est en tête des hausses de l'indice SBF 120, avec un gain de 6,9%, après l'annonce de 1.500 suppressions d'emplois supplémentaires.
A l'issue de sa réunion de deux jours, la Fed devrait annoncer ce soir une nouvelle série d'achats d'obligations à l'occasion de sa réunion de politique monétaire la semaine prochaine, soucieuse de soutenir l'économie américaine en un moment délicat où pèse de tout son poids l'incertitude entourant les négociations budgétaires à Washington.
Beaucoup d'économistes pensent qu'elle annoncera un programme mensuel d'achats d'obligations de 45 milliards de dollars destiné, entre autres, à endiguer le chômage.
"Nous pensons que de nouvelles mesures d'assouplissement quantitatif vont arriver et cette prochaine série sera la plus agressive que nous ayons eu jusqu'ici", a dit Ralf Preusser, responsable de la recherche sur le marché des taux de BofA Merrill Lynch Global Research.
Vue l'amélioration de la croissance en Chine et aux Etats-Unis et quelques signes de stabilisation en Europe, la décision de la Fed devrait favoriser les actifs à risque.
Mais quelque soit la décision de la banque centrale américaine, l'attention des investisseurs se reportera rapidement sur les négociations à Washington destinées à éviter le "mur budgétaire" - ensemble de hausses automatiques d'impôts et de baisse des dépenses si aucun budget n'est voté - qui menacerait de compromettre la reprise de la croissance américaine. Suite...

