La Grèce prolonge l'offre de rachat de sa dette

lundi 10 décembre 2012 13h10
 

par George Georgiopoulos et Lefteris Papadimas

ATHÈNES (Reuters) - Athènes, qui n'a pas atteint son objectif de rachat de 30 milliards d'euros de dette souveraine au tiers de sa valeur, a prolongé son offre pour attirer de nouveaux créanciers privés.

Ce rachat par la Grèce de sa propre dette est un élément clé du plan conclu le mois dernier entre l'Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI) dans le but de ramener la dette de la Grèce à un niveau soutenable.

L'agence de gestion de la dette grecque a annoncé lundi que l'offre de rachat d'obligations souveraines auprès des banques et investisseurs privés, qui devait se terminer vendredi, était prolongée jusqu'à mardi 12h00 GMT.

Des responsables grecs avaient déclaré dimanche qu'Athènes, qui dispose de 10 milliards d'euros pour racheter sa dette, pourrait solliciter de nouvelles offres ce lundi.

"Le but est d'atteindre l'objectif de 30 milliards d'euros de dette rachetée en valeur faciale", a indiqué un responsable du gouvernement, qui n'a pas voulu être identifié.

Vendredi soir, à la clôture initiale, 26,5 milliards d'euros avaient été offerts au rachat, à 33,4% de la valeur faciale.

"(Ce différentiel) devrait être facilement couvert par les banques grecques, si les détenteurs d'obligations étrangers ne veulent pas offrir davantage", a déclaré un banquier à Reuters.

Une porte-parole du ministère allemand des Finances a déclaré que celui-ci comptait sur un succès de l'opération, qui est un élément essentiel du nouveau plan d'aide.   Suite...

 
<p>Ath&egrave;nes, qui n'a pas atteint son objectif de rachat de 30 milliards d'euros de dette souveraine au tiers de sa valeur, a prolong&eacute; son offre pour attirer de nouveaux cr&eacute;anciers priv&eacute;s. Ce rachat par la Gr&egrave;ce de sa propre dette est un &eacute;l&eacute;ment cl&eacute; du plan conclu le mois dernier entre l'Union europ&eacute;enne et le Fonds mon&eacute;taire international (FMI) dans le but de ramener la dette de la Gr&egrave;ce &agrave; un niveau soutenable. /Photo d'archives/REUTERS/Dado Ruvic</p>