SG CIB va externaliser 400 postes de back-office

jeudi 22 novembre 2012 16h25
 

par Lionel Laurent et Blandine Hénault

PARIS (Reuters) - La Société générale envisage d'externaliser quelque 400 postes de back-office dans le cadre de la réorganisation de ses activités de banque de financement et d'investissement (BFI), selon des documents internes dont Reuters a obtenu une copie.

Dans le cadre de ce projet baptisé Mikado, c'est le groupe américain Accenture qui gérera et détiendra la nouvelle société créée, est-il précisé dans un document de la Société générale.

Le projet de transfert concerne les fonctions opérationnelles de gestion des titres, ainsi qu'une partie des effectifs transversaux travaillant sur ces produits, y lit-on également.

Le périmètre des transferts couvre la France, le Royaume-Uni, Bangalore et d'autres sites.

"Ce qui se prépare, (c'est) un projet de transfert de 400 emplois (...) Accenture exigeant même que les transferts de personnel soient obligatoires", est-il souligné dans un compte rendu syndical rédigé à l'issue d'une réunion avec la direction, où il est également indiqué que les économies seraient estimées entre 90 et 160 millions d'euros.

Réagissant à une information précédemment donnée par L'Agefi, la SocGen a confirmé ce projet d'externalisation des activités de back-office de la BFI, sans toutefois donner le nom de son partenaire.

"Cette initiative pionnière en Europe aurait vocation à proposer ses services aux banques d'investissement et permettrait une mutualisation des coûts et des investissements pour les services de back-office sur ce segment", indique Société générale Corporate and Investment Banking dans un communiqué.

De source syndicale, on indique qu'une autre banque française souhaiterait également transférer dans la nouvelle société ses activités de back-office titres et traitement comptable associé pour la BFI.   Suite...

 
<p>SG CIB, la banque de financement et d'investissement de la Soci&eacute;t&eacute; g&eacute;n&eacute;rale, va externaliser une partie de ses activit&eacute;s de back-office. Selon l'Agefi, qui cite des projections communiqu&eacute;es aux syndicats, le cumul des &eacute;conomies r&eacute;alis&eacute;es avec le transfert d'activit&eacute;s oscillerait entre 90 &agrave; 160 millions d'euros. /Photo d'archives/REUTERS/Beno&icirc;t Tessier</p>