HSBC discute de la cession de sa part dans Ping An

lundi 19 novembre 2012 08h55
 

HONG KONG (Reuters) - La banque HSBC a confirmé lundi discuter de la cession de sa participation dans l'assureur chinois Ping An, valorisée autour de 9,3 milliards de dollars (7,2 milliards d'euros), dans le cadre d'une stratégie de recentrage autour de ses activités traditionnelles.

HSBC a dépensé 1,7 milliard de dollars pour porter sa part à 15,6% dans le deuxième assureur chinois entre 2002 et 2005. L'annonce d'un désengagement était largement anticipée depuis la mise en place d'un plan triennal de redressement rendu nécessaire par la crise financière de 2008.

Selon des données Thomson Reuters, Ping An est valorisé autour de 52,55 milliards de dollars.

Dans un communiqué, la banque a confirmé discuter de la cession de ses parts, tout en précisant que ces négociations ne se traduiraient pas forcément par une vente et que d'autres annonces seraient faites en temps utile.

Cette déclaration est intervenue après la publication d'une information dans le Hong Kong Economic Journal, un quotidien financier de langue chinoise qui évoque le nom de l'homme d'affaires thaïlandais Dhanin Chearavanont, propriétaire du groupe non coté CP Group, comme acquéreur potentiel.

L'annonce s'est traduite par un net recul de l'action Ping An à la Bourse de Hong Kong où elle était indiquée en baisse de 3,19% vers 6h30 GMT.

Depuis le début de l'année 2011, HSBC a annoncé 41 ventes et fermetures et l'éventualité d'une vente de ses actions Ping An alimente les spéculations sur la cession d'autres actifs que la banque ne jugerait pas indispensables à ses activités coeur.

TROUVER UN ACQUÉREUR

"C'est logique de la part de HSBC dans la mesure où ils se séparent de leurs activités situées en dehors de leur coeur de métier", a commenté Ivan Li, analyste de Maybank-Kim Eng à Hong Kong. "La question que tout le monde se pose, est celle de la participation de HSBC dans Bank of Communications."   Suite...

 
<p>La banque HSBC discute de la cession de sa participation dans l'assureur chinois Ping An, valoris&eacute;e autour de 9,3 milliards de dollars (7,2 milliards d'euros), dans le cadre d'une strat&eacute;gie de recentrage autour de ses activit&eacute;s traditionnelles. /Photo d'archives/REUTERS/Edgard Garrido</p>