Les valeurs à suivre à la Bourse de Paris à la mi-séance

vendredi 9 novembre 2012 12h29
 

PARIS (Reuters) - Liste des valeurs à suivre vendredi à la Bourse de Paris, en baisse à la mi-journée, de solides statistiques chinoises ne compensant que partiellement les inquiétudes des investisseurs relatives à la situation budgétaire aux Etats-Unis et à la crise européenne.

A 12h18, l'indice CAC 40 cède 0,25% à 3.399,15 points.

* Les FINANCIÈRES pâtissent des craintes portant sur les situations budgétaires occidentales, l'indice Stoxx des banques européennes lâchant 1,74% et celui des assureurs 1,67%.

AXA abandonne 2,63%, SOCIETE GENERALE 1,46%, BNP PARIBAS 1,17% et, hors CAC, NATIXIS 2,96% et CNP ASSURANCES 2,21%.

De son côté, CREDIT AGRICOLE chute de 6,61%, plus forte baisse du CAC 40 et du SBF 120, le groupe ayant également publié une perte nette de 2,85 milliards d'euros au titre du troisième trimestre.

* Des CYCLIQUES et des valeurs exposées à la CROISSANCE ASIATIQUE profitent de l'accélération de la production industrielle en Chine au mois d'octobre et de l'augmentation plus forte qu'attendu des ventes au détail, comme ALCATEL-LUCENT (+2,03%), L'OREAL (+1,57%), SCHNEIDER ELECTRIC (+1,02%) ou SAINT-GOBAIN (+0,92%).

VALLOUREC (+3,34%, plus forte hausse du CAC 40) profite encore de sa bonne publication trimestrielle alors qu'UBS est passé de vendre à neutre sur le dossier.

* Les DEFENSIVES sont néanmoins recherchées, illustrant la prudence des investisseurs, DANONE avançant de 0,79%, AIR LIQUIDE de 0,67% ou ESSILOR de 0,36%. L'indice Stoxx du secteur agroalimentaire s'octroie 0,27% et celui de la santé 0,44%.

* TELEPERFORMANCE s'envole de 6,05%, le numéro un mondial des centres d'appels signant de très loin la plus forte hausse de l'indice SBF 120 au lendemain d'une publication trimestrielle saluée par les analystes.   Suite...

 
<p>La Bourse de Paris est en baisse &agrave; la mi-journ&eacute;e, c&eacute;dant 0,25% &agrave; 3.399,15 points, malgr&eacute; les solides statistiques chinoises qui ne compensent pas les inqui&eacute;tudes des investisseurs sur la situation budg&eacute;taire aux Etats-Unis et &agrave; la crise europ&eacute;enne. /Photo d'archives/REUTERS/John Schults</p>