Euro Disney creuse sa perte nette pour son 20ème anniversaire

jeudi 8 novembre 2012 09h25
 

PARIS (Reuters) - Euro Disney a annoncé jeudi avoir creusé sa perte nette en 2012 malgré une fréquentation record de ses parcs d'attraction pour son 20ème anniversaire.

La perte nette du groupe de tourisme et loisirs a ainsi atteint 100,2 millions d'euros pour l'exercice clos au 30 septembre, contre un déficit de 63,9 millions en 2011.

"Cette augmentation de la perte nette de 36,3 millions d'euros reflète notamment l'impact net du refinancement de 2012", a précisé Euro Disney dans un communiqué.

Le groupe, qui exploite le parc Disneyland Paris, a bouclé en septembre un accord de refinancement avec sa maison-mère Walt Disney (TWDC) et deux de ses filiales françaises portant sur 1,332 milliard d'euros, sur une dette totale de 1,710 milliard.

Le groupe prévoit de rembourser 1,4 million d'euros d'emprunts TWDC au cours de l'exercice 2013, conformément aux nouvelles échéances définies dans le cadre du refinancement de 2012.

Au 30 septembre 2012, Euro Disney affichait une trésorerie de 114,3 millions d'euros, en baisse de 251,8 millions par rapport au 30 septembre 2011.

Sur l'exercice, le groupe a enregistré un free cash flow négatif de 9,3 millions d'euros, notamment en raison d'une sortie de trésorerie de 242,5 millions liée aux opérations de refinancement.

Le résultat brut d'exploitation (Ebitda) s'élève à 177,2 millions d'euros, contre 184,5 millions un an plus tôt, grevé par la baisse de l'activité de développement immobilier (-58,7%).

Le chiffre d'affaires total du groupe progresse en revanche de 2,3% à 1,3 milliard d'euros grâce à un niveau de fréquentation record dans les parcs à thèmes avec 16 millions de visiteurs (+3%), qui ont également augmenté leurs dépenses (+1%).   Suite...

 
<p>Euro Disney a creus&eacute; sa perte nette &agrave; 100,2 millions d'euros pour l'exercice clos au 30 septembre malgr&eacute; une fr&eacute;quentation record de ses parcs d'attraction pour son 20&egrave;me anniversaire. /Photo prise le 31 mars 2012/REUTERS/Beno&icirc;t Tessier</p>