Wall Street ouvre en recul après l'élection d'Obama

mercredi 7 novembre 2012 15h44
 

NEW YORK (Reuters) - Wall Street a ouvert en recul la séance de mercredi, comme le signalait l'orientation des futures sur indices, au lendemain de la réélection de Barack Obama et après les déclarations du président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi sur l'évolution de la crise européenne.

L'indice Dow Jones perdait 1,36%, à 13.065,24 points dans les premiers échanges. Le Standard & Poor's 500, plus large, reculait de 1,34% à 1.409,21 points et le Nasdaq Composite cédait 1,31% à 2.972,59 points.

Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective du "mur budgétaire" qui pourrait voir, faute d'accord politique, une série d'allégements d'impôts disparaître à la fin de l'année alors que s'appliqueraient des coupes automatiques dans les dépenses budgétaires, privant brutalement l'économie de 600 milliards de dollars au risque de provoquer un choc récessif.

L'évolution de la situation en Europe est également au coeur des préoccupations. Tandis que la Grèce doit adopter dans la journée un nouveau plan d'austérité crucial pour le versement de la prochaine tranche d'aide internationale, Mario Draghi a dit que l'établissement pensait que l'économie de la zone euro resterait affaiblie "à court terme".

Aux valeurs, les titres Kraft Foods et Time Warner prenaient respectivement 1,7% et 2,22% à l'ouverture. Ces deux groupe ont publié des résultats meilleurs que prévu au troisième trimestre. et

L'action Exxon Mobil cède en revanche 1,4% après que le groupe a informé le gouvernement irakien de son intention de céder sa participation dans le gisement pétrolifère de West Qurna 1.

Catherine Monin pour le service français, édité par Wilfrid Exbrayat

 
<p>Wall Street a ouvert en recul, le Dow Jones perdant 1,36%, dans les premiers &eacute;changes, le Standard &amp; Poor's reculant de 1,34% et le Nasdaq de 1,31%. Si la r&eacute;&eacute;lection de Barack Obama a rassur&eacute; les march&eacute;s, les investisseurs s'inqui&egrave;tent des d&eacute;clarations du pr&eacute;sident de la Banque centrale europ&eacute;enne Mario Draghi sur l'&eacute;volution de la crise europ&eacute;enne. /Photo d'archives/REUTERS/Ralph Orlowski</p>