L'offre en vêtements grève le bénéfice de Marks & Spencer

mardi 6 novembre 2012 09h43
 

LONDRES (Reuters) - Le distributeur britannique Marks & Spencer a fait état mardi d'une nouvelle baisse de son bénéfice semestriel qui reflète selon lui des erreurs commises dans l'offre de vêtements et par les difficultés rencontrées par les consommateurs britanniques.

Le groupe, vieux de 128 ans, qui commercialise des vêtements, mais également de l'équipement pour la maison et des produits alimentaires haut de gamme, a dit mardi que son activité s'était révélée volatile ces derniers temps, l'incitant à la prudence sur ses perspectives pour le restant de l'année.

Marks & Spencer a toutefois indiqué être bien préparé à la période des fêtes de fin d'année, la plus importante de l'exercice.

Au cours des 26 semaines au 29 septembre, le deuxième trimestre de son exercice décalé, le groupe a dégagé un bénéfice avant taxes et éléments exceptionnels de 297 millions de livres (371 millions d'euros). Ce chiffre s'inscrit dans le haut de la fourchette des estimations des analystes qui prédisaient en moyenne 280 millions de livres.

Il est toutefois en retrait par rapport à celui de l'an dernier, de 307 millions de livres en données pro-forma.

Dans les points de ventes ouverts depuis plus d'un an, les ventes sont restées stables, avec une diminution de 1,8% dans le segment des vêtements (General Merchandise) compensée par une hausse de 1,6% dans l'alimentaire.

Le repli dans la division General Merchandise représente toutefois une amélioration après le plongeon de 6,8% accusé au premier trimestre imputé par Marks & Spencer à un été humide et à des erreurs dans la gestion des stocks des vêtements pour femmes.

Dans les minutes suivant l'ouverture, le titre Marks & Spencer prenait 1,44% à 393,5 pence à la Bourse de Londres tandis que l'indice sectoriel Stoxx 600 des distributeurs européens s'octroyait 0,22%.

James Davey, Nicolas Delame pour le service français, édité par Véronique Tison

 
<p>Marks &amp; Spencer fait &eacute;tat d'une nouvelle baisse de son b&eacute;n&eacute;fice semestriel qui refl&egrave;te selon lui des erreurs commises dans l'offre de v&ecirc;tements et par les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es par les consommateurs britanniques. /Photo d'archives/REUTERS/Paul Hackett</p>