Berlin ne pense pas que la Grèce fera défaut

lundi 15 octobre 2012 13h26
 

Répétition du titre.

BERLIN (Reuters) - La chancelière allemande, Angela Merkel, s'est déclarée lundi en accord avec son ministre des Finances allemand qui a écarté l'idée d'une faillite de la Grèce et ajouté qu'une sortie d'Athènes de la zone euro serait dommageable pour tout le monde.

"J'ai entendu des inquiétudes en Asie, en Chine, concernant une sorte de processus incontrôlable en zone euro, mais je suis parfaitement d'accord avec le ministre des Finances pour dire que de tels développements ne surviendront pas", a déclaré Angela Merkel.

"A mon avis, une faillite de l'Etat n'aura pas lieu en Grèce", a dit Wolfgang Schaüble lors d'une rencontre avec des chefs d'entreprise à Singapour.

"Nous ne pensons pas que cela ait un sens de spéculer sur une sortie de la Grèce de la zone euro. Cela serait très dommageable pour la Grèce et pour l'euro", a-t-il poursuivi.

Angela Merkel a également déclaré avoir assuré la semaine dernière au Premier ministre grec, Antonis Samaras, qu'elle souhaitait que son pays reste dans la zone euro.

"Notre travail n'est cependant pas terminé, a-t-elle ajouté. Il reste beaucoup à faire dans les jours et mois à venir."

Le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a par ailleurs écarté l'idée d'une restructuration de la dette grecque, déclarant à la presse qu'une nouvelle décote était hors de question pour le gouvernement allemand.

Le Premier ministre grec avait dit, dans une interview publiée dimanche par un journal grec, qu'Athènes conviendrait avec ses créanciers internationaux d'un nouveau train de mesures d'austérité d'ici le Conseil européen des 18 et 19 octobre.   Suite...

 
<p>La chanceli&egrave;re allemande, Angela Merkel, s'est d&eacute;clar&eacute;e lundi en accord avec son ministre des Finances allemand qui a &eacute;cart&eacute; l'id&eacute;e d'une faillite de la Gr&egrave;ce et ajout&eacute; qu'une sortie d'Ath&egrave;nes de la zone euro serait dommageable pour tout le monde. /Photo prise le 20 septembre 2012/REUTERS/Tobias Schwarz</p>