La "Biotech Valley" belge surpasse ses pairs européens

jeudi 4 octobre 2012 19h27
 

par Ben Deighton

BRUXELLES (Reuters) - L'industrie des biotechnologies belge, dans le coeur est basé près de Gand, est suivie de près par des laboratoires du monde entier, en raison d'essais cliniques prometteurs et de l'appétit des groupes pharmaceutiques pour de nouveaux médicaments alors que les leurs vont tomber dans le domaine public.

Fruit d'investissements consentis année après année, notamment à l'initiative de la région flamande, la "Biotech Valley" abrite quelques unes des plus prometteuses entreprises du secteur telles que Ablynx et Devgen.

L'acquisition de cette dernière par le géant suisse de l'agro-industrie Syngenta avec une prime de 70%, a dopé les cours des actions dans le compartiment de la biotechnologie.

Les titres de cinq entreprises belges du secteur ont ainsi gagné au moins un cinquième de leur valeur au mois de septembre - Devgen (+65%), TiGenix (+60%), Ablynx (+59%), Galapagos (+29%) et IBA (+20%).

Dans le même temps, seule une entreprise suisse, Addex Pharma s'est appréciée de manière significative, la Suisse et la Grande-Bretagne abritant les deux autres grands centres européens de recherche en biotechnologie.

INVESTISSEMENTS RENTABLES

Le rachat de Devgen pour 406 millions d'euros matérialise la récompense financière dont rêvent de nombreux investisseurs dans le secteur des biotechnologies.

"Si vous avez des exemples réussis d'investissements, cela attire de nouveaux investisseurs", explique Rudi Marien, qui a gagné 50 millions d'euros dans cette vente et qui projette de réinvestir ses bénéfices dans le secteur, au Benelux.   Suite...

 
<p>Si&egrave;ge &agrave; Gand de la biotech DevGen, qui vient d'&ecirc;tre rachet&eacute;e par le g&eacute;ant suisse de l'agro-industrie Syngenta. L'industrie des biotechnologies belge, dans le coeur est bas&eacute; pr&egrave;s de Gand, est suivie de pr&egrave;s par des laboratoires du monde entier, en raison d'essais cliniques prometteurs et de l'app&eacute;tit des groupes pharmaceutiques pour de nouveaux m&eacute;dicaments alors que les leurs vont tomber dans le domaine public. /Photo prise le 21 septembre 2012/REUTERS/Laurent Dubrule</p>