September 13, 2012 / 6:18 PM / 5 years ago

La Grèce doit remplir ses engagements, dit Moscovici à Athènes

3 MINUTES DE LECTURE

<p>Le ministre fran&ccedil;ais des Finances en compagnie du Premier ministre grec Antonis Samaras. Lors d'une visite jeudi &agrave; Ath&egrave;nes, Pierre Moscovici a d&eacute;clar&eacute; que la Gr&egrave;ce devait remplir les engagements pris dans le cadre des plans d'aides pour continuer de b&eacute;n&eacute;ficier du soutien de ses partenaires europ&eacute;ens. /Photo prise le 13 septembre 2012/Aris Messinis/Pool</p>

ATHENES (Reuters) - La Grèce doit remplir les engagements pris dans le cadre des plans d'aides pour continuer de bénéficier du soutien de ses partenaires européens, a déclaré jeudi le ministre français des Finances, Pierre Moscovici, lors d'une visite à Athènes.

"Il est essentiel que les engagements pris par la Grèce soient tenus et de parvenir à un accord avec la troïka qui travaille ici", a-t-il dit à des journalistes, après une rencontre avec des dirigeants grecs, dont le Premier ministre Antonis Samaras.

Pierre Moscovici n'a donné aucun signe laissant penser qu'il pourrait soutenir la demande de délai de la Grèce pour la mise en oeuvre de ses engagements de redressement des comptes publics, expliquant qu'il était vital que le gouvernement poursuive ses objectifs de réformes avec détermination.

"J'ai employé le mot détermination et cette détermination est un préalable", a-t-il dit. "Je souhaite vraiment que cette détermination soit sans faille."

Pierre Moscovici, premier ministre français des Finances à se rendre à Athènes depuis 1998, a ajouté que la France était déterminée à maintenir l'intégrité de la zone euro et a eu des paroles encourageantes envers Antonis Samaras.

"Mon sentiment, c'est que les choses vont dans la bonne direction mais il faut aller jusqu'au bout", a-t-il dit.

La Grèce a reconnu qu'elle ne parviendrait pas à remplir les termes du dernier plan de soutien de 130 milliards d'euros, en raison d'une récession plus importante que prévu.

Les inspecteurs de la Commission européenne et du Fonds monétaire international, en mission sur place pour déterminer si la Grèce peut bénéficier d'une aide supplémentaire, ont également mis en cause les lourdeurs bureaucratiques et le manque d'entrain dans la mise en oeuvre des réformes.

James Mackenzie et Harry Papachristou; Jean-Baptiste Vey pour le service français

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