StanChart espère régler hors tribunal le dossier iranien

lundi 13 août 2012 14h56
 

par Carrick Mollenkamp et Matt Scuffham

NEW YORK/LONDRES (Reuters) - Standard Chartered espère parvenir à un règlement négocié de l'affaire des transactions occultes présumées avec l'Iran et doit reprendre contact avec les autorités américaines ce lundi, selon des sources proches du dossier.

Ces dernières ont dit à Reuters que les avocats américains de la banque britannique en étaient déjà à discuter d'un montant avec les autorités.

Des analystes avaient dit la semaine passée que la banque risquait une amende d'un milliard de dollars (810 millions d'euros) pour régler le contentieux, mais des sommes supérieures ont également été évoquées.

Le département des Services financiers de New York affirmait la semaine dernière que StanChart avait dissimulé des transactions avec l'Iran et l'a sommée de venir s'expliquer mercredi, avec en jeu la licence de la banque à New York.

"On dirait qu'on s'achemine vers un règlement hors tribunal, espérons-le avant mercredi", dit Vivek Raja, analyste d'Investec.

Pour l'heure, la banque veut savoir si la présence de ses dirigeants à l'audition de mercredi sera requise et si son directeur général Peter Sands restera en Grande-Bretagne, a dit une source au fait de la situation.

L'action Standard Chartered est en hausse de 1,4% en début d'après-midi, le marché espérant un règlement négocié qui évite à la banque de se retrouver devant les tribunaux avec le risque d'une amende encore plus lourde.

L'affaire est très suivie par les milieux politiques car perdre sa licence bancaire à New York serait un coup très dur pour la banque, qui n'aurait tout simplement plus accès au marché américain.   Suite...

 
<p>Standard Chartered esp&egrave;re parvenir &agrave; un r&egrave;glement n&eacute;goci&eacute; de l'affaire des transactions occultes pr&eacute;sum&eacute;es avec l'Iran et doit reprendre contact avec les autorit&eacute;s am&eacute;ricaines ce lundi, selon des sources proches du dossier. /Photo prise le 9 ao&ucirc;t 2012/REUTERS/Lee Jae-Won</p>