Les valeurs suivies à la clôture de la Bourse de Paris

vendredi 22 juin 2012 18h37
 

PARIS (Reuters) - Les valeurs du jour vendredi à la Bourse de Paris où le CAC 40 a poursuivi son recul de la veille et perdu encore 0,75% à 3.090,90 points, plusieurs statistiques décevantes sur l'activité en Chine, aux Etats-Unis et en Europe ayant relancé les inquiétudes sur un ralentissement de la croissance mondiale.

Sur l'ensemble de la semaine, le CAC 40 a pris 0,11% :

* Les valeurs PÉTROLIÈRES (-1,82%) et CHIMIQUES (-2,4%) ont figuré parmi les plus fortes baisses en Europe, affectées par la chute du prix du pétrole depuis fin mars avec les signes de ralentissement économique. Malgré un rebond ce vendredi, le baril de Brent est tombé de plus de 125 dollars fin mars à 90,50 en fin de journée vendredi.

TECHNIP a perdu 4,43%, plus forte baisse du CAC 40, à 76,630 euros, AIR LIQUIDE 1% à 87,860 euros et TOTAL 1,22% à 34,410 euros. Hors CAC 40, ARKEMA a cédé 3,65% à 50,990 euros, SOLVAY 5,93% à 74,570 euros et BOURBON 3,62% à 17,985 euros.

Citi a abaissé ses estimations et objectifs de cours pour certaines valeurs du secteur, dont Arkema, en raison du ralentissement en cours, et est passé à la vente sur Solvay.

* Les valeurs CYCLIQUES ont encore pesé sur la tendance après les derniers indicateurs confirmant un coup de frein à la croissance. L'indice des minières a perdu 2,1% et celui de l'automobile 1,48%. PSA a reculé de 2,4% à 7,693 euros et RENAULT de 3,49% à 31,530 euros.

Goldman Sachs estime pourtant que les valeurs automobiles européennes sont appelées à offrir sur les trois prochaines années des rendements en hausse.

* Les valeurs INDUSTRIELLES ont également figuré parmi les plus fortes baisses en Europe, avec un indice en recul de 1,41%, affectées par les mauvais indicateurs économiques. SCHNEIDER a perdu 2,13% à 42,140 euros et EADS 4,31%, l'une des deux plus fortes baisses du CAC 40, à 25,740 euros, dans un volume plus étoffé que d'habitude.

* Les BANCAIRES ont résisté. Deux audits menés dans le secteur montrent que les banques espagnoles auraient besoin de 51 à 62 milliards d'euros de capitaux supplémentaires pour faire face à une nouvelle dégradation sérieuse de l'économie et de nouvelles pertes dans leurs livres de comptes, un chiffre inférieur à l'enveloppe de 100 milliards qui a été dégagée. L'Espagne devrait officiellement solliciter d'ici lundi une aide européenne pour recapitaliser ses banques.   Suite...

 
<p>LA CL&Ocirc;TURE DE LA BOURSE DE PARIS</p>