Valeo confirme ses objectifs, le 1er trimestre tiré par l'Asie

mardi 24 avril 2012 19h01
 

PARIS (Reuters) - Valeo a bénéficié au premier trimestre du dynamisme persistant du marché asiatique, qui a permis à l'équipementier automobile de limiter l'impact de la baisse du marché automobile européen liée à la crise de la zone euro.

Le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 13,6% au premier trimestre, à 3,03 milliards d'euros (+6% à périmètre et taux de change constants).

Les équipementiers Faurecia et Plastic Omnium ont déjà fait état d'une hausse de 8,4% et de près de 22% respectivement de leur activité au premier trimestre, la vigueur de la demande en Amérique du Nord et en Asie compensant également la baisse observée en Europe.

Dans un communiqué, Valeo précise que l'Asie représente désormais un quart de son activité pour les pièces d'origine dites de première monte.

Alors que la production automobile mondiale a progressé de 6% pour atteindre plus de 20,9 millions de véhicules au premier trimestre, l'évolution est très contrastée en fonction des régions du globe.

Le marché asiatique, qui représente désormais plus de la moitié du marché automobile mondial, a enregistré une croissance de 9%, celle de l'Amérique du Nord atteignant 17%.

La production en Europe (26% de la production mondiale), a en revanche reculé de 4% par rapport au premier trimestre 2011, qui avait bénéficié de la fin des programmes de soutien au secteur automobile dans certains pays de la zone.

VALEO CONFIRME SES OBJECTIFS

Valeo, qui table pour 2012 sur une hausse de 3% à 4% de la production automobile mondiale, malgré une baisse de 5% en Europe, a confirmé son objectif d'atteindre en 2012 une marge opérationnelle en valeur du même ordre de grandeur que celle réalisé en 2011 (704 millions d'euros).   Suite...

 
<p>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de Valeo, Jacques Aschenbroich. L'&eacute;quipementier automobile a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; au premier trimestre du dynamisme persistant du march&eacute; asiatique, qui a permis au groupe de limiter l'impact de la baisse du march&eacute; automobile europ&eacute;en li&eacute;e &agrave; la crise de la zone euro. /Photo d'archives/REUTERS/Mal Langsdon</p>