GDF Suez réfléchit après le refus de son offre par IP

mercredi 4 avril 2012 13h14
 

PARIS/LONDRES (Reuters) - GDF Suez a fait savoir mercredi qu'il réfléchissait à ses options après le rejet par International Power de son offre indicative pour racheter les 30% du capital du groupe britannique d'électricité qu'il ne détient pas encore.

L'énergéticien français avait annoncé jeudi dernier être prêt à débourser près de 6 milliards de livres sterling (7,2 milliards d'euros) pour racheter le solde du groupe, à travers une offre de 390 pence par action.

"Les membres du comité indépendant ont unanimement conclu que la proposition indicative de 390 pence par action sous-évalue IPR", a déclaré International Power dans un communiqué laconique.

Le groupe français a dit prendre note de cette décision.

"GDF Suez va analyser ses différentes options concernant International Power, y compris la possibilité de se retirer comme l'autorise la réglementation britannique", a-t-il déclaré dans un communiqué.

L'énergéticien a également rappelé que "que les choix réalisés par le groupe (seraient) faits dans le strict respect de ses critères en termes de création de valeur, de niveau d'endettement et de retour sur investissement.".

GDF Suez avait indiqué lundi avoir reçu le soutien unanime de son conseil d'administration à son projet d'offre à 390 pence par action.

Mais le Financial Times écrit mercredi que la vente par Neil Woodford d'Invesco, actionnaire de longue date d'IP, d'un tiers de sa participation à 405 pence l'action a changé la donne.

Le quotidien britannique ajoute, citant des sources proches du dossier, que GDF Suez devra relever d'au moins 15 pence par action son offre s'il veut voir celle-ci acceptée.   Suite...

 
<p>Le PDG de GDF Suez, G&eacute;rard Mestrallet. Le groupe fran&ccedil;ais a fait savoir mercredi qu'il r&eacute;fl&eacute;chissait &agrave; ses options apr&egrave;s le rejet par International Power de son offre indicative pour racheter les 30% du capital du groupe britannique d'&eacute;lectricit&eacute; qu'il ne d&eacute;tient pas encore. /Photo d'archives/REUTERS/Jacky Naegelen</p>